OFFSCREEN 2026 : changer de regard sur l’art, le patrimoine et la transmission

OFFSCREEN 2026 : changer de regard sur l’art, le patrimoine et la transmission

points clés.

  • OFFSCREEN a célébré sa cinquième édition dans la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, réunissant des artistes historiques et contemporains autour des pratiques expérimentales de l’image
  • Partenaire depuis 2022, Lombard Odier partage avec OFFSCREEN une même volonté de questionner les conventions, favoriser le dialogue et ouvrir de nouvelles perspectives
  • Au-delà de la création artistique, cette édition met en lumière la place des collections d’art dans le patrimoine familial et l’importance de leur documentation pour les générations futures.

Du 20 au 25 octobre 2026, OFFSCREEN a retrouvé la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, à Paris, pour une cinquième édition consacrée à l’image sous toutes ses formes. Partenaire de l’événement depuis sa création, Lombard Odier accompagne cette aventure artistique et entrepreneuriale qui invite à repenser le monde qui nous entoure en faisant directement écho à notre mantra : rethink everything®. Entre expérimentations visuelles, dialogue avec les œuvres et réflexion sur la transmission, cette nouvelle édition s’est penchée sur les liens forts qui unissent création, patrimoine et générations.

Cinq éditions pour réinventer notre rapport à l’image

Depuis sa création en 2022, OFFSCREEN a su créer une place singulière dans le paysage artistique parisien. À mi-chemin entre salon d’art contemporain et exposition curatoriale, l’événement rassemble des artistes d’avant-garde (historiques et contemporains) dont les pratiques visent à explorer les frontières de la photographie, de la vidéo, du cinéma et de l’installation d’art.

Fondé par Julien Frydman, son directeur artistique, OFFSCREEN s’est, dès sa genèse, construit autour d’une ambition très forte : proposer une autre manière de découvrir et d’appréhender les œuvres en privilégiant leur dialogue avec l’écrin qui les accueille ainsi que les visiteurs.

Julien Frydman, Edouard de Saint Pierre et Ludovic Regard partagent leur vision de l’art, de sa place dans le patrimoine et de ce qui se transmet au-delà des œuvres :

Pour sa cinquième édition, organisée du 20 au 25 octobre 2026, l’événement a investi pour la deuxième année consécutive la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, dans le XIIIème arrondissement de Paris. C’est dans ce lieu monumental que les œuvres d’une trentaine d’artistes internationaux ont dessiné un parcours où se rencontrent expérimentations contemporaines et figures majeures de l’histoire de l’art.

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En cinq ans, OFFSCREEN a indéniablement grandi, tout en préservant l’esprit qui animait ses débuts : « nous avons appris ce que notre public voulait voir : des œuvres toujours à découvrir, ou des grands classiques, et surtout travailler avec l’esprit des lieux » explique Julien Frydman. Cette approche, fondée sur les valeurs complémentaires de découverte et de curiosité, contribue à faire d’OFFSCREEN un rendez-vous où visiteurs, collectionneurs avertis ou amateurs d’art sont invités à questionner leurs perceptions sur le monde qui les entoure.

OFFSCREEN est un rendez-vous où visiteurs, collectionneurs avertis ou amateurs d’art sont invités à questionner leurs perceptions sur le monde qui les entoure

La Chapelle Saint-Louis, un écrin qui fait dialoguer les œuvres

Avec son architecture du XVIIème siècle, ses volumes majestueux et sa lumière changeante, la Chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière ne constitue pas un simple décor : elle transfigure l’expérience artistique même.

Cette année, Ana Mendieta (1948-1985), figure majeure de l’art contemporain, était invitée d’honneur. Six de ses films ont ainsi été présentés dans le chœur de la chapelle, mettant en résonance son travail sur le corps, la nature et la mémoire avec la dimension historique et spirituelle du lieu.

D’autres installations ont enrichi cette rencontre entre les époques : Geomania, de Steina Vasulka, pionnière de l’art vidéo, déployait vingt et un moniteurs dans une composition monumentale, tandis que les œuvres d’Andrea Geyer et de Daria Koltsova interrogeaient, chacune à leur manière, les liens entre image, histoire et souvenir. Pour Julien Frydman, l’enjeu consiste à trouver une juste relation entre les œuvres et leur environnement : « nous essayons toujours de préserver, de trouver le placement de la bonne œuvre au bon endroit et favoriser le dialogue qui va exister entre différentes œuvres. Cela ressemble donc plus logiquement à une exposition, même si les œuvres sont à vendre ».

Cette relation peut aussi réserver des découvertes inattendues. Le directeur artistique évoque notamment la manière dont la lumière naturelle et changeante de la chapelle peut révéler une correspondance insoupçonnée entre le détail d’un tableau ancien et une œuvre contemporaine installée à proximité. Dans un monde saturé d’images, OFFSCREEN défend ainsi une expérience fondée sur l’attention et le temps accordé aux œuvres : « il faut se laisser du temps avant de passer d’une émotion à une autre pour éviter le « zapping ». C’est la grande différence entre regarder des œuvres sur un écran et les voir en vrai » souligne Julien Frydman.

Lombard Odier accompagne OFFSCREEN depuis sa première édition en 2022. Un engagement qui reflète la volonté de la Maison de soutenir des initiatives indépendantes, portées par des entrepreneurs qui remettent en question les approches conventionnelles

Lombard Odier et OFFSCREEN : un partenariat fondé sur l’esprit d’entreprise et le dialogue

Lombard Odier accompagne OFFSCREEN depuis sa première édition en 2022. Un engagement qui reflète la volonté de la Maison de soutenir des initiatives indépendantes, portées par des entrepreneurs qui remettent en question les approches conventionnelles. Pour Edouard de Saint Pierre, Directeur Général de Lombard Odier en France, la pertinence de cette collaboration réside autant dans la démarche de son fondateur que dans l’expérience proposée aux visiteurs : « c’est une aventure entrepreneuriale menée par Julien Frydman qui continue à se développer, mais c’est aussi, et surtout, une magie qui continue d’opérer » a-t-il souligné.

« Avec OFFSCREEN, Julien Frydman a osé repenser les codes traditionnels de l’art contemporain en proposant une expérience où les œuvres, le lieu et les visiteurs entrent véritablement en dialogue. Cette audace d’entreprendre et cette volonté de bousculer les codes établis résonnent profondément avec l’identité de Lombard Odier et font directement écho à notre philosophie rethink everything® : questionner les conventions pour ouvrir de nouvelles perspectives et repenser le monde qui nous entoure » souligne Fabio Mancone, Associé et Chief Branding Officer de Lombard Odier.

Avec OFFSCREEN, Julien Frydman a osé repenser les codes traditionnels de l’art contemporain en proposant une expérience où les œuvres, le lieu et les visiteurs entrent véritablement en dialogue

Le partenariat permet également de rapprocher des univers en créant des occasions d’échange entre artistes, entrepreneurs, collectionneurs et familles. Lors d’un point presse organisé le 19 octobre dans les espaces des Magasins de la chapelle, Ludovic Regard, chez Lombard Odier et Fabio Mancone, Partner et Chief Branding Officer de Lombard Odier se sont joints à Edouard de Saint Pierre et Julien Frydman pour évoquer cette volonté de croiser les perspectives et de faire de l’art un point de départ pour des conversations plus larges. Une visite privée conduite par Julien Frydman le même soir a prolongé ces échanges, permettant aux invités de découvrir les œuvres à travers le regard de leur directeur artistique.

Pour Edouard de Saint Pierre, cette dimension relationnelle est essentielle : « ce qu’attendent les clients de notre Maison, finalement, c’est un dialogue. Et c’est en cela que l’on se retrouve complètement dans l’initiative et la programmation d’OFFSCREEN, car elles offrent un regard différent sur les enjeux de notre époque ».

Quand une collection d’art devient une composante du patrimoine familial

Au-delà de l’expérience artistique, l’événement est aussi l’occasion de réfléchir à la place de l’art dans la gestion de patrimoine. Une œuvre peut être acquise par passion, à la suite d’une rencontre ou dans le cadre d’une démarche d’investissement, mais à mesure qu’une collection se constitue, cette dernière devient alors un ensemble d’actifs dont la valeur ne se limite plus à leur stricte dimension financière. Pour Ludovic Regard, il est essentiel d’inscrire ces acquisitions dans une vision holistique du patrimoine : « Selon moi, dès l’acquisition de la première œuvre, une collection d’art doit être envisagée comme une composante à part entière du patrimoine » déclare-t-il. Dès lors qu’une partie des liquidités est consacrée à l’acquisition d’une œuvre, cet investissement doit être pris en compte pour préserver une compréhension complète du patrimoine.

À mesure qu’une collection se constitue, cette dernière devient alors un ensemble d’actifs dont la valeur ne se limite plus à leur stricte dimension financière

L’art possède toutefois des caractéristiques qui le distinguent des actifs financiers traditionnels : d’une part, sa valorisation qui peut varier grandement selon les références retenues (valeur de marché, valeur d’assurance ou valeur de remplacement) et d’autre part, sa liquidité, qui est souvent limitée. Ces deux points essentiels sont à prendre en considération dans une analyse patrimoniale globale. Grâce à son expertise en consolidation d’actifs et en reporting patrimonial sur mesure, Lombard Odier accompagne ses clients dans cette démarche en réunissant les différentes composantes du patrimoine – qu’il s’agisse d’actifs financiers, d’immobilier, de participations privées ou de collections d’art – afin d’en offrir une lecture cohérente et de faciliter la prise de décision. Une approche qui repose notamment sur une connaissance précise des œuvres : leur valeur, leur origine, leur provenance, leur localisation et leur histoire.

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Préserver l’histoire des œuvres pour mieux les transmettre

La constitution d’une collection soulève en outre une question qui dépasse sa simple valorisation : comment préserver son histoire et lui donner du sens pour les générations futures ?

Au fil des acquisitions, un collectionneur accumule en effet des connaissances souvent personnelles : les circonstances d’une rencontre avec un artiste, les raisons d’un choix, l’histoire d’une œuvre ou encore son importance dans le parcours familial. Sans documentation rigoureuse, une partie de ces informations peut disparaître. « La documentation, c’est la clé. Sans documentation, pas de traçabilité de l’origine, ni de la provenance » rappelle Ludovic Regard. Cette démarche revêt une importance particulière au moment de préparer une transmission : les héritiers ne partagent ainsi pas toujours les mêmes goûts, les mêmes connaissances ou les mêmes intentions que la génération précédente. Anticiper leur rapport à la collection permet d’engager le dialogue sur les choix à venir, qu’il s’agisse de conservation, de réorganisation ou de transmission.

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Ludovic Regard insiste sur cette continuité entre la décision initiale et les générations futures : « la plupart du temps, une décision émotionnelle ou stratégique intervient lorsque l’on investit dans l’art, ce qui signifie qu’elle doit nécessairement être documentée, expliquée et transmise aux héritiers ». Pour les familles, intégrer les œuvres à une vision consolidée du patrimoine contribue ainsi à préserver leur histoire, tout en facilitant leur gestion et leur transmission.

Pour les familles, intégrer les œuvres à une vision consolidée du patrimoine contribue ainsi à préserver leur histoire, tout en facilitant leur gestion et leur transmission

L’art, une invitation à prendre du recul et à penser le temps long

À travers cette cinquième édition, OFFSCREEN rappelle que l’art peut faire éclore des perspectives dépassant largement la contemplation des œuvres. En confrontant les générations d’artistes, en faisant dialoguer les époques et en invitant les visiteurs à contempler et ralentir, l’événement propose une autre façon d’appréhender les transformations du monde. Pour Lombard Odier, cette démarche trouve une résonance particulière dans l’accompagnement des entrepreneurs et des familles car la transmission implique de préserver un héritage tout en laissant aux générations suivantes la liberté de construire leur propre avenir.

Dans un monde fragmenté, l’art offre une occasion précieuse de s’ouvrir à de nouvelles perspectives. Comme le souligne Edouard de Saint Pierre, c’est l’opportunité de « prendre un temps de recul, de prendre une respiration et d’entrer dans un dialogue avec ces artistes, qui proposent des perspectives différentes, des valeurs, de l’humanité ». Au-delà des œuvres, c’est ainsi une certaine idée de la transmission qui se dessine, celle des connaissances, des émotions et des valeurs qui traversent les générations. Depuis cinq ans, le partenariat entre Lombard Odier et OFFSCREEN s’inscrit dans cette ambition commune : encourager la curiosité, nourrir le dialogue et cultiver la capacité à repenser le monde qui nous entoure.

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Le présent document de marketing a été préparé par Banque Lombard Odier & Cie SA (ci-après « Lombard Odier »).
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