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Trois graphiques pour les investisseurs : anticiper les performances des marchés et devises pour les 10 prochaines années
Quels rendements peut-on attendre sur les marchés financiers en 2026 ? Et pour la prochaine décennie ?
Face aux interrogations concernant les retombées de l’intelligence artificielle (IA) sur la productivité économique mondiale, aux mutations démographiques régionales, à la fragmentation géopolitique persistante, ainsi qu’à la refonte des relations commerciales et financières internationales, notre analyse annuelle des hypothèses macroéconomiques structurelles et de leurs implications pour les principales classes d’actifs revêt une importance accrue pour les investisseurs.
Dans cette série consacrée aux graphiques qui éclairent nos décisions d’investissement, nous vous proposons un focus sur les performances attendues pour les 10 prochaines années dans différentes classes d’actifs, ainsi que nos prévisions pour les devises sur la même période. Sous un angle plus local, nous analysons les rendements de l’immobilier en Suisse. Cette sélection est issue de notre publication « Repenser les hypothèses sur les marchés financiers ».
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Des sources de performances plus équilibrées entre actifs et marchés actions des différentes régions
Selon nous, les actions mondiales continueront à enregistrer des performances solides grâce à leur exposition tant à la croissance qu’à la rentabilité des entreprises. Pour autant, les gains boursiers supérieurs à la moyenne générés au cours de la décennie écoulée pourraient être difficiles à reproduire. Les entreprises sont aujourd’hui richement valorisées et la surperformance de cette classe d’actifs par rapport aux obligations gouvernementales (ou « prime de risque sur actions ») est faible au regard du passé récent, surtout sur le marché américain.
Ici, la question n’est pas de savoir si l’exceptionnalisme américain disparaît peu à peu. Le marché boursier mondial a connu des évolutions de leadership depuis les années 1980, les Etats-Unis, le Japon et la Suisse ayant tour à tour connu des périodes de surperformance (mesurée en USD). La surperformance des Etats-Unis a largement contribué à la domination des actifs américains au sein des portefeuilles durant les dix dernières années. Aujourd’hui, la convergence des indices et le niveau tendu des valorisations justifient selon nous de diversifier nos allocations aux actions mondiales.
Les obligations devraient continuer à offrir aux portefeuilles une source de revenu stable, et en particulier celles des entreprises, dont les rendements sont relativement élevés
Les obligations devraient continuer à offrir aux portefeuilles une source de revenu stable, et en particulier celles des entreprises, dont les rendements sont relativement élevés. Dans le segment du crédit, nous tablons sur la résilience : les solides rendements des liquidités contribuent à compenser le bas niveau des spreads (c’est-à-dire le rendement offert par les obligations d’entreprise au-delà de celui des obligations souveraines équivalentes). Mesurée en dollar américain, nous prévoyons une performance d’environ 5,1% pour les obligations Investment Grade et 5,7% pour les obligations à haut rendement.
Nos hypothèses de performance attendue pour les dix prochaines années, comparée à la performance effective des dix dernières années, en USD
Le dollar devrait se déprécier progressivement à long terme
Au cours des derniers mois, les conditions ont changé sur le marché des changes : le dollar américain a perdu sa position dominante et la répartition est devenue plus égale. Après l’annonce des droits de douane de Donald Trump, le billet vert a reculé vis-à-vis des grandes monnaies telles que l’euro, le franc suisse et la livre sterling.
L’euro et le franc suisse se sont pour leur part appréciés en début d’année 2025, des gains qu’ils ont ensuite largement conservés jusqu’en décembre. La livre sterling, particulièrement sensible à l’actualité locale, a connu de brefs épisodes de rebond. Elle a cependant perdu du terrain contre l’euro sur l’ensemble de l’année, la Banque d’Angleterre ayant repris son cycle d’assouplissement. Au Japon, l’événement le plus marquant est survenu plus tôt, en mars 2024, lorsque la Banque du Japon a mis fin aux taux d’intérêt négatifs et aux mesures de contrôle de la courbe des taux (transactions illimitées permettant d’influencer directement les coûts d’emprunt). Les autorités sont intervenues quand le yen a atteint des creux historiques. Le yen s’est néanmoins apprécié face au dollar américain en 2025, de pair avec les annonces concernant les droits de douane, avant de perdre ses gains et de revenir à son niveau de début d’année.
Le graphique ci-dessous présente l’évolution que nous envisageons pour les dix prochaines années, dans cet environnement complexe et volatil. Ces estimations reposent sur les taux au comptant en vigueur au moment du calcul, ainsi que sur la performance composée annualisée implicite.
Notre analyse révèle que le dollar américain est quelque peu surévalué par rapport aux grandes monnaies, tandis que l’euro et la livre sterling sont légèrement sous-évalués, suggérant un potentiel d’appréciation progressive au fil du temps
Notre analyse révèle que le dollar américain est quelque peu surévalué par rapport aux grandes monnaies, tandis que l’euro et la livre sterling sont légèrement sous-évalués, suggérant un potentiel d’appréciation progressive au fil du temps. Le franc suisse et le yen japonais semblent eux aussi sous-évalués par rapport au billet vert, ce qui laisse présager un éventuel ajustement sur la durée. S’agissant des paires hors dollar américain, l’euro devrait s’apprécier face à la livre sterling, mais affiche une tendance baissière contre franc suisse. Dans l’ensemble, ces signaux de valorisation fournissent un cadre directionnel pour le positionnement stratégique à horizon de dix ans.
Fluctuations des taux de change estimées par Lombard Odier pour les 10 prochaines années (performance annuelle composée)
L’exception suisse
La Suisse fait figure d’exception dans le contexte de taux d’intérêt structurellement plus élevés que lors de la décennie précédente sur les marchés développés. Avec des taux d’intérêt aussi bas, il sera difficile de générer des performances significatives par le biais d’obligations souveraines ou même d’obligations d’entreprise suisses.
Pour accroître les rendements et les revenus des portefeuilles libellés en franc suisse, nous augmentons donc notre allocation dédiée à l’immobilier helvétique
Pour accroître les rendements et les revenus des portefeuilles libellés en franc suisse, nous augmentons donc notre allocation dédiée à l’immobilier helvétique (voir graphique ci-dessous). Parallèlement, l’absence de synchronisation des politiques monétaires mondiales (la Réserve fédérale américaine poursuit son cycle de baisse des taux d’intérêt, tandis que la Banque centrale européenne et la Banque nationale suisse ont terminé les leurs) favorise une exposition aux obligations souveraines internationales.
L’immobilier helvétique profite des bas niveaux de taux d’intérêt : rendement de distribution et taux de la Confédération à 10 ans
Repenser les hypothèses sur les marchés financiers
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Source des graphiques : Bloomberg, calculs Lombard Odier
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Le présent document de marketing a été préparé par Banque Lombard Odier & Cie SA (ci-après « Lombard Odier »).
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