Comment investir pour concrétiser ses projets d’avenir et optimiser sa fiscalité ?

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Comment investir pour concrétiser ses projets d’avenir et optimiser sa fiscalité?

Portefeuilles d’investissement, prévoyance, impôts ou encore crédits hypothécaires… Les éléments impactant la performance et la croissance de votre patrimoine sont nombreux et soulèvent la question : comment conserver une vision globale et planifier sereinement votre avenir ?

Nos modes de vie et nos besoins évoluent de plus en plus rapidement, et se combinent à de profondes mutations dans les sphères financières et réglementaires. C’est pourquoi nous avons repensé notre approche de la gestion de patrimoine il y a déjà plus de 10 ans, pour la rendre à la fois plus agile et personnalisée. Nous nous adaptons à la situation personnelle de chacun de nos clients, qu’il s’agisse d’indépendants, salariés, chefs d’entreprise et cadres dirigeants, ou encore de retraités.

Philippe Gay et Andreas Arni, responsables du marché suisse chez Lombard Odier, nous expliquent les fondements de cette approche transversale de gestion fiscalement efficiente (GFE), combinant gestion de portefeuille, planification patrimoniale et applications technologiques.


Pourquoi avoir créé cette approche de gestion fiscalement efficiente (GFE) ?

Le monde de l’investissement a beaucoup évolué depuis les années 2000, avec notamment une baisse sensible des rendements obligataires, plusieurs crises financières de grande ampleur, une hausse tendancielle de la pression fiscale et des évolutions réglementaires rapides. Tous ces éléments peuvent avoir un fort impact sur patrimoine, et notamment pour des clients qui ont une structure de revenus spécifique ou une mobilité internationale importante, comme des entrepreneurs ou cadres dirigeants.

Nous savions que pour gérer efficacement le patrimoine, il fallait aller bien au-delà de la pure gestion de portefeuille, aussi perfectionnée soit-elle. Nous avions déjà des experts internes en planification patrimoniale, que nous avons décidé d’impliquer de manière plus systématique depuis 10 ans, pour gérer au plus près les impacts patrimoniaux et fiscaux sur la fortune de nos clients.

Nous avons aussi intégré de plus en plus d’éléments directement dans nos systèmes IT que nous développons en interne, pour assurer la conformité fiscale des investissements de nos clients par exemple, mais aussi faciliter leur reporting annuel et leurs démarches pour leurs déclarations d’impôts par exemple.

Les besoins des clients et la société suisse ont aussi évolué. Comment prenez-vous cela en compte ?

Historiquement, les services de gestion de patrimoine pour les résidents suisses se focalisaient principalement sur des montants d’épargne, en particulier celle de personnes qui avaient déjà cessé leurs activités professionnelles. Notre approche GFE, que nous appelons « multipoches », est un complément bienvenu à l’attention de personnes encore actives professionnellement, dont le patrimoine ne se réduit pas à un montant d’épargne. Pour elles, leur patrimoine est encore souvent concentré autour de leur activité, qu’il s’agisse de leur outil de travail, comme leur entreprise, ou de leurs avoirs de prévoyance, ce qui ne faisait généralement pas partie des éléments pris en compte par les banquiers privés.

Or, en Suisse, près de 200'000 babyboomers sur le point de cesser leurs activités professionnelles dans les années à venir, et le flux de transmissions de PME est estimé à 75'000 sur les cinq prochaines années. Notre approche de gestion de l’ensemble d’un patrimoine est une réponse très concrète aux besoins de notre société. En effet, la bonne préparation de la cessation d’activité professionnelle est capitale pour la gestion d’un patrimoine : on peut détruire de la valeur, manquer de la valeur ajoutée possible ou profiter d’un dernier accroissement de fortune. C’est naturellement la dernière option que nous visons pour nos clients. 

…en Suisse, près de 200'000 babyboomers sur le point de cesser leurs activités professionnelles dans les années à venir, et le flux de transmissions de PME est estimé à 75'000 sur les cinq prochaines années

Comment cela se traduit-il au quotidien pour les clients ?

Nous proposons une véritable approche « globale », c’est-à-dire que nous prenons en compte l’ensemble du patrimoine pour construire une architecture robuste, et éviter une approche en silos. Nous replaçons chaque élément du patrimoine dans un contexte global, pour évaluer si la structure est optimale, afin que les différents actifs soient gérés au sein d’enveloppes d’investissement adaptées et efficientes.

En effet, la performance de certains investissements peut être sensiblement impactée par la fiscalité applicable à la personne ou au véhicule d’investissement. Et ce qui est important pour le client, ce n’est pas la performance brute de ses investissements, mais bien la performance qui lui revient finalement, c’est-à-dire après impôts. Nous avons calculé qu’à périmètre égal et niveau de risque équivalent, une stratégie de gestion fiscalement efficiente peut permettre de dégager annuellement 1% de performance supplémentaire, ce qui peut faire une différence considérable après 10 ou 20 ans.

Cette approche n’est pas statique pour autant, car elle s’inscrit dans le parcours de vie et les projets de nos clients. Est-ce qu’ils pensent s’installer à l’étranger ? Est-ce qu’ils vont céder leur entreprise ? Est-ce qu’ils veulent prendre une retraite anticipée dans prochaines années ? En fonction des aspirations de nos clients, nous réévaluons l’architecture de leur patrimoine pour leur proposer des ajustements pour l’avenir, si cela s’avère nécessaire. 

Nous avons calculé qu’à périmètre égal et niveau de risque équivalent, une stratégie de gestion fiscalement efficiente peut permettre de dégager annuellement 1% de performance supplémentaire, ce qui peut faire une différence considérable après 10 ou 20 ans

Un des éléments fort de votre offre concerne la prévoyance. Quelle est l’intérêt de faire appel à une banque privée pour ce sujet ?

La prévoyance est souvent mise de côté car ce sujet semble très lointain, sans que l’on puisse avoir une véritable emprise. Mais le cadre législatif suisse offre de nombreuses possibilités particulièrement intéressantes, à la fois pour investir son patrimoine, améliorer son assurance prévoyance et limiter sa charge fiscale, car les actifs de prévoyance sont déductibles des impôts sur le revenus et la fortune.

Nous apportons une valeur ajoutée sur le conseil, la planification et la gestion de cette élément important du patrimoine. Et ce, peu importe l’âge, car des stratégies de prévoyance peuvent améliorer la performance globale du patrimoine dès 30 ou 40 ans. Cela s’inscrit totalement dans notre à vision long terme, car ces stratégies peuvent être mises en place sur plusieurs années, voire décennies. Pour autant, les clients peuvent avoir des résultats et bénéfices très rapidement, dès la première année.


Comment par exemple ?

Je cite souvent le cas de clients qui sont entrepreneurs ou indépendants. La plupart d’entre eux ont consacré beaucoup de temps et d’énergie à leurs activités, et ont parfois l’essentiel de leur fortune investie dans leur entreprise arrivée à la cinquantaine, mais souvent très peu de prévoyance. On se félicite de leur réussite entrepreneuriale mais ceci n’est pas forcément optimal d’un point de vue patrimonial. En fonction de leur situation, plusieurs stratégies peuvent être mises en place, comme la planification de rachats deuxième pilier ou la création d’un plan de prévoyance surobligatoire, pour eux-mêmes ou leur entreprise. Ceci permet de maitriser davantage la charge fiscale globale, tout en préparant une retraite plus sereine, grâce à l’accompagnement d’un banquier privé expert, dédié à l’ensemble des composantes du patrimoine.

Ceci permet de maitriser davantage la charge fiscale globale, tout en préparant une retraite plus sereine

Et pour ceux qui ne sont pas entrepreneurs ou indépendants ?

Pour des salariés ou des cadres dirigeants, de nombreuses options sont possibles en fonction de chaque parcours de vie. Pour simplifier et prendre un parcours assez classique, on commence généralement à travailler dans la vingtaine, avec un salaire de 100'000 francs suisses par exemple. En arrivant dans la quarantaine ou la cinquantaine, ce salaire peut être équivalent à 250’000 francs suisses ou 350’000. Il est alors possible de mettre en place des rachats d’années de cotisation, comme si vous aviez reçu 250’000 ou 350’000 depuis début de votre carrière. Le montant des possibilités de rachats est calculé avec les institutions de prévoyance, et est déductible des impôts. Nous pouvons aussi mettre place des plans de prévoyance surobligatoire ou gérer le capital d’un libre passage, de manière personnalisée.


Il est d’ailleurs désormais possible de choisir entre différentes stratégies de placement, c’est exact ?

Oui tout à fait. La possibilité de créer un plan de prévoyance sur-obligatoire (ou alternativement de 1e) permet aux assurés de choisir leur stratégie de placement pour les tranches de salaires supérieures à 1,5 fois le salaire maximal selon la loi sur la prévoyance professionnelle (LPP). Les capitaux de prévoyance sont alors investis selon leur profil de risque individuel. Dans ce cadre, les éventuelles pertes sur les placements doivent être supportées individuellement, mais les performances peuvent aussi être supérieures à des placements de prévoyance classiques, qui eux doivent respecter le cadre strict de l’OPP2. Dans tous les cas, de tels plans peuvent être un complément particulièrement intéressant pour ceux qui souhaitent influencer activement la stratégie de placement dans la planification de leur prévoyance, et bénéficier des avantages fiscaux associés.


Vous avez noué plusieurs partenariats avec des institutions de prévoyance. Comment s’articule les différents rôles ?

En tant que banquiers, nous nous occupons de la gestion des avoirs de prévoyance, mais tous les fonds sont déposés auprès d’institutions de prévoyance, comme l’exige la loi. Nous avons en effet plusieurs institutions de prévoyance partenaires reconnues, pour répondre aux besoins variés des clients.  Il y a deux ans, nous avons également lancé avec succès plusieurs stratégies d’investissement clé en main : My Private Pension. Aujourd’hui, nous gérons pour le compte de nos clients privés plus de de 2 milliards de francs suisses d’actifs de prévoyance.

Aujourd’hui, nous gérons pour le compte de nos clients privés plus de de 2 milliards de francs suisses d’actifs de prévoyance

Au-delà de la prévoyance, l’approche de gestion fiscalement efficiente prend-elle également en compte d’autres éléments, comme l’immobilier ?

Absolument, notre approche prend naturellement en compte l’immobilier, classe d’actifs importante pour nos clients. En effet, nous considérons que pour gérer de manière efficiente, il faut non seulement prendre en compte les actifs, mais aussi les passifs, en cas d’endettement. Nous proposons à nos clients un service de conseil hypothécaire, pour renégocier leur taux, ou pour établir quel est leur niveau d’endettement optimal, en fonction de leurs revenus, de leur patrimoine et de la fiscalité. En effet, même si on a la capacité financière de rembourser totalement un prêt, il n’est pas toujours intéressant de le faire au niveau fiscal. Il est donc important d’évaluer toutes les possibilités et de conserver une approche globale.

Finalement, nos banquiers sont là pour accompagner nos clients dans tous les événements de leurs vies privées ou professionnelles, qu’il s’agisse d’acquérir un bien immobilier, de s’installer à l’étranger, de fonder une famille ou encore d’organiser la cession de son entreprise ou la transmission de son patrimoine.

Nous proposons à nos clients un service de conseil hypothécaire, pour renégocier leur taux, ou pour établir quel est leur niveau d’endettement optimal

Cet article s’inscrit dans le cadre d’une série consacrée aux 10 ans de notre approche de gestion fiscalement efficiente. Pour en savoir plus sur notre expertise, visitez notre page dédiée à notre Offre Suisse ou prenez contact avec nous.

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