Nous utilisons les cookies nécessaires au fonctionnement de notre site, ainsi que des cookies analytiques et des cookies tiers pour gérer notre trafic et personnaliser le contenu.
Veuillez cliquer sur « gérer les cookies » pour savoir comment retirer votre consentement et bloquer les cookies. Pour obtenir de plus amples informations sur les cookies que nous utilisons et les tiers avec qui nous travaillons, veuillez-vous référer à notre politique en matière de cookies.
Cookies nécessaires :
Les cookies nécessaires contribuent à rendre le site web utilisable en activant des fonctions de base comme la navigation et l’accès aux zones sécurisées du site web. Ils ne peuvent pas être désactivés dans nos systèmes. Vous pouvez configurer votre navigateur afin qu’il bloque ou vous avertisse de la présence de ces cookies, sachant toutefois que cela pourra affecter le fonctionnement de certaines parties du site. Le site web ne peut pas fonctionner correctement sans ces cookies.
Cookies statistiques et marketing :
Les cookies statistiques aident les propriétaires de sites web à comprendre, par la collecte et la communication d’informations, comment les visiteurs interagissent avec les pages web du site.
Les cookies marketing sont utilisés pour effectuer le suivi des visiteurs à travers les sites web. Le but est d’afficher des publicités qui sont pertinentes et appropriées pour l’utilisateur individuel et donc plus intéressantes pour les éditeurs et annonceurs tiers. Nous travaillons avec des tiers et utilisons des cookies tiers pour rendre les messages publicitaires plus pertinents pour vous, tant sur ce site qu’en dehors.
Les deux principaux freins à la croissance mondiale, l’incertitude politique et les droits de douane, ont vu le jour l’an dernier aux États-Unis. Aujourd’hui, ils s’intensifient, à mesure que l’administration Trump redéfinit les risques sur de multiples fronts.
Les risques géopolitiques sont élevés. L’action américaine au Venezuela et les tensions autour du Groenland signalent un retour aux sphères d’influence. Les risques commerciaux sont également importants. La Cour suprême américaine doit encore se prononcer sur la légalité des droits de douane. La Réserve fédérale est elle aussi sous pression.
Quels sont les enjeux pour l’économie? Les tensions géopolitiques ont rarement un impact direct sur l’activité et les marchés, sauf en cas de perturbations des marchés de l’énergie ou des chaînes d’approvisionnement. Si la Cour suprême venait à invalider certaines de ces taxes, l’administration Trump trouverait probablement d’autres moyens de les réimposer. Quant à la Fed, l’ingérence politique a des limites: la politique monétaire américaine est décidée par un comité de 12 membres opérants à la majorité des voix, ce qui permet de préserver la crédibilité de ses décisions, quel que soit le prochain président de l’institution.
Dans ce contexte, la croissance mondiale devrait pouvoir naviguer les incertitudes, grâce aux politiques monétaires et budgétaires pro-croissance.
La croissance mondiale devrait pouvoir naviguer les incertitudes
Aux États-Unis, l’économie est soutenue par la consommation des ménages aisés, les investissements des entreprises et ceux liés à l’intelligence artificielle. Les sources de vulnérabilité concernent les ménages à faibles revenus et les petites entreprises, plus sensibles aux tarifs. Certes, le marché de l’emploi ralentit, mais nous ne voyons ni signe de récession, ni de réaccélération économique, avec une croissance qui devrait être légèrement inférieure à son potentiel cette année.
Il n’y a donc pas de raison justifiant des baisses de taux immédiates. Les droits de douane maintiennent l’inflation au‑dessus de la cible, même si elle recule par ailleurs. La Fed devrait dès lors maintenir ses taux directeurs inchangés jusqu’au milieu de l’année, avant de reprendre les baisses au second semestre, afin de soutenir l’emploi.
S'inscrire à la newsletter
En Europe, les perspectives restent stables, malgré des relations transatlantiques tendues. Nous anticipons une croissance d’environ 1,1 % et un maintien des taux par la Banque centrale européenne au niveau actuel.
En Chine, les exportations sont solides, mais la demande domestique atone. Avec un soutien budgétaire accru, l’économie chinoise devrait croître de 4,3 % cette année, en ligne avec les objectifs officiels.
Comment ce tableau macroéconomique se traduit-il dans notre positionnement?
Malgré les incertitudes, 2025 a été une année solide sur les marchés, avec pratiquement tous les actifs affichant des performances positives, sauf le dollar. Mais nous évoluons dans un nouvel ordre mondial, et les opportunités d’investissement évoluent.
Nous abordons 2026 avec un positionnement modérément pro‑risque
Nous abordons 2026 avec un positionnement modérément pro‑risque. Si la croissance ralentira cette année, une forte dynamique en fin de 2025 offre un coussin de sécurité. Les marchés reposent sur des fondamentaux qui restent solides, avec une bonne croissance bénéficiaire. Cela permet un élargissement de la performance boursière. Les politiques monétaires et budgétaires restent accommodantes et le sentiment des investisseurs dispose d’une marge de progression.
Principal point de vigilance: les valorisations des actions sont élevées dans certaines régions et certains secteurs, et la faible volatilité rend les marchés vulnérables aux chocs.
Plus que jamais, la diversification est essentielle. Nous surpondérons les actions, avec une préférence pour les marchés émergents, qui affichent une croissance bénéficiaire plus élevée à des valorisations plus raisonnables. Dans les marchés développés, les valorisations américaines restent élevées, et les valeurs suisses offrent de meilleures perspectives. Alors que la performance s’étend au‑delà de la technologie américaine, nous privilégions un mix de secteurs défensifs et cycliques, notamment les matériaux, les services publics et la santé, qui bénéficient aussi des investissements liés à l’IA et de tendances structurelles.
Nous conservons une allocation globalement neutre aux obligations. Nous maintenons notre prédilection pour les emprunts émergents libellés en devises fortes, pour leurs rendements attractifs, ainsi que les Gilts britanniques, qui offrent une combinaison de revenu et de potentiel de plus‑value.
Plus que jamais, l’or joue un rôle central. Malgré sa performance exceptionnelle en 2025, il demeure la meilleure couverture de portefeuille face aux risques de marché et géopolitiques. La demande des investisseurs et des banques centrales devrait rester forte.
Pour le dollar américain, l’assouplissement monétaire de la Fed et l’incertitude politique plaident en faveur d’une faiblesse persistante et de moindres expositions.
Nous assistons à un début d’année turbulent. Le monde continue de se fragmenter en blocs rivaux, accentuant la volatilité des marchés. Cette réalité perdurera et s’intensifiera à l’approche des élections de mi‑mandat américaines, à mesure que l’agenda politique de l’administration Trump continue d’alimenter l’instabilité.
L’un des enseignements clés de 2025 est l’importance de rester investi malgré le bruit ambiant. Les économies continuent de croître, les fondamentaux des entreprises sont solides, des mécanismes de soutien sont en place et le secteur privé demeure robuste.
Information Importante
Le présent document de marketing a été préparé par Banque Lombard Odier & Cie SA (ci-après « Lombard Odier »).
Il n’est pas destiné à être distribué, publié ou utilisé dans une juridiction où une telle distribution, publication ou utilisation serait interdite, et ne s’adresse pas aux personnes ou entités auxquelles il serait illégal d’adresser un tel document de marketing. En savoir plus.
partager.