Comment réduire l'empreinte carbone d'une entreprise pour atteindre l'objectif de zéro émission nette ?

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Comment réduire l'empreinte carbone d'une entreprise pour atteindre l'objectif de zéro émission nette ?

Ebba Lepage - Head of Corporate Sustainability

Ebba Lepage

Head of Corporate Sustainability

Nous devons tous nous efforcer d’atteindre l’objectif de l’Accord de Paris de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre et de parvenir à une économie neutre en carbone. Ce sentiment d’urgence gagne aussi les investisseurs, qui exhortent de plus en plus les sociétés à définir des stratégies claires de transition climatique.

À l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, nous examinons les moyens de rendre les entreprises plus vertes.

 

Réduire l’impact sur l’environnement

La première étape est de calculer l’empreinte carbone de l’entreprise. En mesurant ses émissions totales de gaz à effet de serre, en général sur une année, une entreprise peut évaluer son impact environnemental de départ. L’analyse couvre trois types d’émissions.

Une fois l’analyse de l’empreinte carbone réalisée, il est plus facile d’identifier des secteurs où les réductions sont possibles

Le scope 1 concerne les émissions directes qui proviennent de sources contrôlées ou détenues par la société, telles que la combustion de carburant dans les chaudières, les installations de chauffage et les véhicules de transport de l’entreprise. Le scope 2 concerne l’achat d’électricité, de vapeur, de chauffage ou de refroidissement, tandis que le scope 3 provient d’autres activités indirectes en amont et aval des opérations de la société, comme dans la chaîne logistique, les voyages d’affaires, les transports domicile-travail et les déchets. Le scope 3 comprend aussi, pour un gestionnaire de fortune et d’actifs comme Lombard Odier, les investissements réalisés pour le compte de nos clients.

Les émissions de scope 4, soit les émissions évitées, suscitent une attention croissante, notamment en raison du télétravail. Si ces réductions d’émissions se produisent hors de la chaîne de valeur de l’entreprise, le scope 4 facilite la décarbonisation d’autres pans de l’économie.

Une fois l’analyse de l’empreinte carbone réalisée, il est plus facile d’identifier des secteurs où les réductions sont possibles. Chez Lombard Odier, notre empreinte carbone pour 2019 constitue la base de départ de nos propres objectifs de réduction des émissions.

Pour plus de détails sur les efforts de Lombard Odier en matière de développement durable, lisez notre Rapport de Soutenabilité 2020 ici

 

Surveiller les modes de déplacements

Les voyages d’affaires sont une importante source d’émissions. D’ordinaire, 50% des émissions totales d’une société non industrielle proviennent de ses déplacements professionnels. Même si, l’année passée, nous avons expérimenté d’autres solutions que les réunions physiques, dans le monde des affaires, peu de personnes sont convaincues que les appels virtuels peuvent totalement remplacer la valeur des rencontres en personne. Les solutions hybrides, où les réunions virtuelles sont encouragées dès que possible et certains rendez-vous continuent de se faire en présentiel, pourraient s’imposer à l’avenir.

Le choix du transport est également essentiel : prendre le train plutôt que l’avion, lorsque cela est possible, peut réduire les émissions de 70% sur un voyage Paris-Genève, et de 80% sur un déplacement Zurich-Bruxelles.

Chez Lombard Odier, nous avons intégré des solutions de mobilité verte dans notre nouveau siège

Les sociétés devraient aussi tenir compte du mode de déplacement de leurs employés pour se rendre au bureau. Utiliser un vélo plutôt qu’une voiture pour parcourir de petits trajets peut réduire les émissions du transport de 75%. Chez Lombard Odier, nous avons intégré des solutions de mobilité verte dans notre nouveau siège, avec notamment des chargeurs pour vélos et voitures électriques, afin de soutenir l’impact environnemental positif de nos employés.

 

Efficacité énergétique

Chez Lombard Odier, nous nous assurons que nos bureaux fonctionnent à l’énergie renouvelable dès que cela est possible et des panneaux solaires seront installés dans notre nouveau siège social.  Nous prenons également des mesures touchant au quotidien pour réduire la consommation d’énergie. Nos ordinateurs s’éteignent automatiquement au lieu de reste en veille. Nous encourageons la réduction des e-mails. En effet, un employé de bureau reçoit en moyenne 120 e-mails par jour, ce qui équivaut à conduire 13,4 km avec un véhicule à moteur à combustion traditionnel.

Nous réduisons l’empreinte environnementale, la consommation énergétique et les besoins en refroidissement de notre matériel informatique en utilisant plusieurs serveurs sur le même appareil et nous chauffons nos bâtiments en partie avec l’énergie générée par les serveurs.

Chez Lombard Odier, nous nous assurons que nos bureaux fonctionnent à l’énergie renouvelable dès que cela est possible et des panneaux solaires seront installés dans notre nouveau siège social.  Nous prenons également des mesures touchant au quotidien pour réduire la consommation d’énergie

Adopter la circularité

La circularité est une composante essentielle du modèle d’affaires circulaire, efficient, inclusif et propre (CLICTM) auquel nous aspirons chez Lombard Odier. Cela signifie que les ressources naturelles utilisées pour fabriquer les produits sont entièrement récupérées et réinjectées dans l’économie sans qu’il faille les prélever à nouveau. Le monde est loin d’être circulaire, seulement 8,6% des matériaux extraits au niveau mondial étant réutilisés. Chaque action compte et une société peut commencer à s’attaquer au problème de la circularité par le biais de sa propre gestion des déchets.

Si les déchets générés par ses propres activités font généralement partie des plus faibles contributeurs aux émissions d’une entreprise, leur traitement est une action tangible qui suscite l’engagement des employés, comme se préoccuper de la provenance des dosettes utilisées dans les machines à café ou de l’élimination des plastiques à usage unique.

Le plan de gestion des déchets électroniques est un élément décisif de la chaîne de gestion des déchets : il garantit que les appareils électroniques usagés d’une entreprise ont une valeur ajoutée, soit sous forme de pièces récupérées, soit sous forme de dons à d’autres communautés où ils peuvent avoir une seconde vie. C’est précisément de cette façon que nous traitons les déchets électroniques chez Lombard Odier.

Découvrez dans notre vidéo ci-dessous nos stratégies visant à limiter nos déchets électroniques grâce à la circularité et comment nous réduisons l'impact de notre technologie sur l'environnement, avec nos experts Geoffroy De Ridder, Responsable des Technologies et Opérations (T&O) et Richard Denglos, Responsable de l’infrastructure informatique.

Chaque action compte et une société peut commencer à s’attaquer au problème de la circularité par le biais de sa propre gestion des déchets

Chaînes d’approvisionnement

La chaîne d’approvisionnement d’une société a un impact significatif sur l’environnement. D’après les estimations, plus d’un milliard de tonnes d’émissions pourraient être économisées si les fournisseurs de 125 sociétés multinationales augmentaient leur électricité renouvelable de 20%.

Pour atteindre une économie à zéro émission de carbone, nous avons besoin de petites et de grandes actions mises en œuvre à l’échelle mondiale et au sein de nos communautés locales. Chacune d’entre elle compte et chaque employé et chaque société peut contribuer à améliorer son impact environnemental. Et comme les choix en faveur de la soutenabilité se traduisent souvent par des activités plus efficaces et efficientes pour une société, ses résultats s’en ressentent positivement.

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