Un clic en moins peut contribuer à préserver la planète

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Un clic en moins peut contribuer à préserver la planète

Avez-vous déjà pensé à l’empreinte carbone de votre vie électronique ? Eh bien, cela vaut la peine d’y réfléchir car son impact est considérable. Chaque jour, nous créons des tas de données (e-mails, vidéos, messages sur Facebook, Instagram, utilisation de Netflix, WhatsApp, etc). En d’autres termes, chaque interaction que nous avons sur le Web est un élément de données et doit être stocké quelque part, sur terre... sur des serveurs.

Au début, il a été décidé de regrouper les serveurs dans des centres de données. L’idée d’empiler des dizaines d’ordinateurs dans un grand espace semblait alors pratique et économique. Mais il y a un inconvénient.

Personne n’avait pris en compte leur énorme empreinte carbone. Les centres de données sont particulièrement énergivores. Les serveurs surchauffent et le processus de refroidissement nécessite une grande quantité d’eau et d’énergie. Selon le journal The Guardian, les serveurs de données sont à l’origine de 2% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, autant que l’aviation.

Comment les données finissent-elles par polluer la planète ? Envoyer 65 e-mails pollue autant que rouler 1 km en voiture. Chaque jour, quelque 280 milliards d’e-mails sont envoyés. Cela signifie que, chaque année, la transmission d’e-mails génère autant de CO2 que s’il y avait sept millions de voitures supplémentaires sur les routes.

Les centres de données sont particulièrement énergivores. Les serveurs surchauffent et le processus de refroidissement nécessite une grande quantité d’eau et d’énergie.

Aujourd’hui, plus de 2,5 milliards de données sont gérées dans des centres de données chaque jour. En 2016, les centres de données ont consommé 5% de la production mondiale d’électricité et plus de 626 milliards de litres d’eau. Compte tenu de la croissance de la population mondiale, il est très peu probable que nous créions et consommions moins de données à l’avenir. La révolution numérique est en marche et, avec le développement particulièrement rapide de l’intelligence artificielle, le volume de données créé dépassera toutes les attentes. Il est trop tard pour vivre dans un monde où les données n’existent pas – elles sont au cœur du développement et trouver des solutions durables pour les gérer est devenu crucial.

En 2016, les centres de données ont consommé 5% de la production mondiale d’électricité et plus de 626 milliards de litres d’eau.

« Il ne s’agit pas d’arrêter mais de faire différemment, durablement »

De nombreux entrepreneurs cherchent des solutions durables pour répondre à cette question importante. C’est le cas de Serge Conesa, fondateur et CEO d’ Immersion4. Serge a mis au point une solution zéro émission pour les serveurs de données. « Nous ne pouvons pas continuer ainsi, en polluant à tout-va, nous devons surmonter ces obstacles et changer le paradigme actuel. Demandez-vous si votre profil Facebook vaut vraiment les émissions de carbone qu’il génère. »

Immersion 4 est une entreprise novatrice. Ses fondateurs ont redéfini la gestion des serveurs de données et réduit leur pollution de 60%. Comment cela fonctionne-t-il? En immergeant les serveurs dans un fluide réfrigérant. Ce fluide collecte la chaleur numérique générée et la transforme en énergie qui peut être utilisée à d’autres fins. 

Nous ne pouvons pas continuer ainsi, en polluant à tout-va, nous devons surmonter ces obstacles et changer le paradigme actuel. Demandez-vous si votre profil Facebook vaut vraiment les émissions de carbone qu’il génère.

Cette technologie est révolutionnaire car elle ne refroidit que le serveur et peut recycler l’énergie. Ainsi, au lieu de devoir refroidir l’ensemble de leur centre de données, les serveurs sont redéfinis et transformés en des sources d’énergie renouvelable avec une consommation d’eau nulle et aucune émission de CO2.

De plus, la durée de vie des serveurs de données augmente sensiblement grâce à l’absence de poussière, d’humidité, d’oxydation et de corrosion. Immersion 4 permet ainsi de réduire également les déchets électroniques.
 

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Cette redéfinition va au-delà du centre de données. Immersion 4 a créé de nouvelles opportunités pour des bâtiments plus écologiques. Par exemple, l’énergie générée par les serveurs du sous-sol pourrait être utilisée pour chauffer l’ensemble des bâtiments.

Avec Immersion 4, les serveurs sont redéfinis et transformés en des sources d’énergie renouvelable avec une consommation d’eau nulle et aucune émission de CO2.

Chez Lombard Odier, nous soutenons les entrepreneurs qui remettent en question le statu quo et investissent dans des solutions durables. Le fondateur d’Immersion 4, Serge Conesa, croit en la technologie ouverte et souhaite qu’elle prenne de l’ampleur. Immersion 4 n’est que la première étape de la redéfinition des technologies de l’information et sa technologie est à la disposition de tous ceux qui souhaitent la développer.

La visibilité de la société a augmenté ces dernières années, ce qui ne fera que promouvoir cette technologie. Par exemple, il a remporté la première place au « Salon international des inventions de Genève», l’année dernière.

Le développement durable offre un large éventail d’opportunités d’investissement. Chez Lombard Odier, l’investissement durable est au cœur de nos activités. Et nous prenons cela au sérieux, également au sein de notre entreprise. Ces dernières années, nous avons amélioré la technologie de notre système de refroidissement dans nos centres de données et adopté des solutions plus durables. Par exemple, la chaleur produite par nos serveurs est utilisée pour chauffer nos bâtiments, elle n’est donc pas perdue, mais réutilisée. Nous réévaluons constamment notre consommation d’énergie et investissons dans des solutions pour réduire nos émissions de carbone.

Ces dernières années, chez Lombard Odier, nous avons amélioré la technologie de notre système de refroidissement dans nos centres de données et adopté des solutions plus durables.


Comment pouvez-vous réduire votre pollution électronique concrètement ?

Nous sommes, pour la plupart, conscients du fait que nous devons recycler, trier nos déchets et les réduire de manière générale. Mais en matière de responsabilité électronique, nous ne sommes pas aussi bien informés. Cela est peut-être dû au fait que les données ne sont pas visibles et pas tangibles. Cependant, chaque action compte et supprimer d’anciens e-mails permet déjà d’économiser de l’énergie. Par exemple, en supprimant 30 e-mails, vous pouvez économiser 222 Wh, soit à peu près l’équivalent d’une ampoule basse consommation allumée pendant une journée (216 Wh).

Ainsi, avec un simple clic, en quelques minutes, vous pouvez vous débarrasser des vieux e-mails, nettoyer votre cloud et participer à la préservation de la planète.

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