La philanthropie pour répondre aux grands défis actuels

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La philanthropie pour répondre aux grands défis actuels

La philanthropie est plus que jamais appelée à jouer un rôle majeur pour répondre aux grands défis sociaux et environnementaux. Des acteurs-clés des secteurs de l’humanitaire, de la formation et de l’investissement ont débattu du sujet lors de l’événement « Rethink Philanthropy », organisé le 18 avril 2018 à Zurich par la Banque Lombard Odier & Cie SA. Cette rencontre a été l’occasion d’explorer les différentes pistes permettant aux philanthropes d’œuvrer en faveur de la société et de ses enjeux.
 

Pour lutter réellement contre la pauvreté, il faut d’abord aider les gens à s’aider eux-mêmes.


« Pour lutter réellement contre la pauvreté, il faut d’abord aider les gens à s’aider eux-mêmes », affirme Hannes Schmid, un photographe suisse qui vient au secours de personnes en détresse au Cambodge. Grâce à son organisation Smiling Gecko et son site de 110 hectares sur place, plusieurs centaines de Cambodgiens peuvent recevoir une formation, trouver un travail et bénéficier d’un revenu durable. « Les projets doivent pouvoir être autofinancés sur le long terme et générer des revenus pour permettre aux familles concernées de subvenir à leurs besoins et ainsi gagner en indépendance », précise-t-il. La présentation de Hannes Schmid a introduit une soirée riche en discussions, échanges et conseils pratiques pour ceux qui souhaiteraient transformer leur passion en action philanthropique.

Pour Maximilian Martin, Global Head of Philanthropy, Lombard Odier : « Le plus important est de se concentrer en premier lieu sur les besoins du client. Quels sont ses objectifs, quels sont les moyens dont il dispose en matière de financement, de réseau ou d’expertises dans le domaine qui l’intéresse ou le préoccupe ? Par ailleurs, la connaissance des derniers développements et des outils permettant d’aider ceux qui souhaitent faire bouger concrètement les choses sur le plan social est primordiale pour mettre en place des solutions efficaces sur le long terme. » Tina Wüstemann, Partner & Head of Swiss Clients au sein du cabinet d’avocats Bär & Karrer, partage le même avis : « Comme chaque famille est différente, tant au niveau de leur culture que de leur engagement philanthropique, la solution universelle n’existe pas. »
 

Comme chaque famille est différente, tant au niveau de leur culture que de leur engagement philanthropique, la solution universelle n’existe pas.


Grâce au développement de nouveaux outils destinés à mobiliser et à répartir les ressources, les activités philanthropiques connaissent un essor sans précédent sous toutes les latitudes. L’accès croissant à des données permettant d’identifier les défis et de mesurer les résultats a également redessiné le paysage dans ce domaine.

En 2017, le Comité international de la Croix-Rouge a franchi une nouvelle étape en lançant, avec le soutien de Lombard Odier, son Programme d’investissement à impact humanitaire (« Programme for Humanitarian Impact Investment »), également appelé « obligation à impact humanitaire ». Dans le cadre de cette transaction de « financement innovant », la plus importante de tous les temps réalisée dans le domaine humanitaire, les investisseurs ont levé des fonds pour préfinancer trois nouveaux centres de réadaptation physique en Afrique. Pour Yves Daccord, Directeur général du Comité international de la Croix-Rouge, « il est possible d’investir dans un environnement très instable, et qui plus est de manière très structurée et efficace ».

« Aller au-delà des seules considérations financières est inscrit dans notre ADN. », souligne également Patrick Odier, Associé-gérant Senior de Lombard Odier.
 

Que demander de plus qu’un capital qui produit de la performance tout en étant bénéfique pour la société ?


La formation demeure de loin la cause philanthropique la plus prisée des personnes fortunées, devant la santé. C’est également un grand vecteur de réduction des inégalités sociales. Lino Guzzella, Président de l’Ecole Polytechnique fédérale de Zurich, s’est penché sur l’avenir de la formation et a expliqué pourquoi et comment les philanthropes pouvaient s’engager dans ce domaine : « Les transferts de formation, de recherche et de connaissances sont les facteurs les plus importants pour le développement de l’économie et du progrès sociétal. D’où l’intérêt pour les investisseurs de financer de tels projets. La philanthropie est appelée à jouer un rôle croissant dans le financement de la recherche et de la formation. Les fonds levés dans le cadre d’activités philanthropiques dépassent largement les contributions financières des gouvernements dans ces domaines. Pour rester en mesure d’agir, nous devons mobiliser davantage le secteur privé. »

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