Repenser le changement climatique

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Par Dr Maximilian Martin

Nombre d’enjeux mondiaux exigeant une réponse urgente ont trait à l’environnement. Partout dans le monde, des personnes fortunées contribuent activement à la résolution de problèmes-clés dans des domaines comme la préservation de la biodiversité et des espèces, les énergies renouvelables, l’agriculture et les systèmes agroalimentaires durables ou encore la conservation des écosystèmes côtiers et marins. L’environnement est un terrain où notre démarche visant à « tout remettre en question » peut être une source exceptionnelle de valeur ajoutée pour les projets de nos clients.  Le changement climatique transforme le coût du capital.

En novembre 2016, 193 membres de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) ont signé l’Accord de Paris sur le climat de 2015, ratifié par 103 d’entre eux. L’objectif est double : d’une part, contenir l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et d’autre part, renforcer la capacité de l’être humain à s’adapter aux effets néfastes de ce phénomène. Ce contexte a également modifié les exigences de placement des acteurs institutionnels (qui ne souhaitent pas être contraints par la mise au rebut d’actifs).

Les émissions sur le marché des obligations labéllisées vertes ont atteint 81 milliards de dollars américains en 2016, multipliant au moins par six celles enregistrées en 2013 (13 milliards de dollars américains). Ainsi que le souligne Patrick Odier, notre Associé-gérant senior :

la progression rapide du marché des capitaux d’emprunt, dans le financement des solutions en matière de climat, révèle la rapidité avec laquelle l’économie mondiale intègre les préoccupations environnementales.

La sphère des structures caritatives n’est pas en reste. Selon Tom Rutherford, notre Responsable de la gestion d’actifs de bienfaisance à Londres, « il existe de nombreuses  organisations actuellement présentes sur le terrain, qui s’efforcent de réduire les émissions de carbone provenant de leurs investissements. Lorsque nous pouvons proposer des solutions dans cette optique, nos argumentaires représentent un véritable avantage concurrentiel. »

La mondialisation de l’écologie
Il est absolument remarquable de voir à quel point l’écologie a fait du chemin depuis la prise de conscience par le grand public, dans les années 1960, des problématiques environnementales. Axé au départ sur la protection des animaux et de leur environement, l’engagement vis-à-vis de ces questions s’est élargi. Prenons l’évolution d’un mouvement très connu comme Greenpeace. L’initiative lancée au Canada, en 1971, pour s’opposer à des essais nucléaires en Alaska, allait bientôt s’intéresser à des problèmes de fond de nature « systémique », dans des domaines tels que la préservation deses espèces menacées, la protection de l’habitat et le bien-être des animaux. Depuis ses campagnes de revendication de ses débuts en faveur de la protection de certaines espèces comme les baleines, les phoques et les lions de mer, Greenpeace s’est internationalisée. L’ONG, qui compte désormais des bureaux dans plus de 40 pays, s’appuie sur 3’000 collaborateurs et plus de 15’000 bénévoles et génère un revenu gde 350 millions de francs suisses.

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Une multitude de possibilités de s’engager
Comme le signale le dernier Rapport Planète Vivante du Fonds mondial pour la nature (WWF), La clientèle fortunée, sait que nous entamons désormais le capital naturel de la terre et pourra faire son choix d’engagement parmi des milliers d’organisations environnementales. Il faudra encore déterminer où et comment,  en répondant aux questions suivantes :

-Le client souhaite-t-il se concentrer sur des causes  « locales » ou plutôt prendre part au « mouvement écologique mondialisé » aux côtés d’organisations comme Greenpeace ou le WWF ?

-Le client se passionne-t-il pour une seule cause ? Ou souhaite-t-il s’impliquer pour plusieurs ?

-A quel type d’activités s’intéresse-t-il ? S’agit-il de la protection d’une espèce donnée ? Du financement d’une campagne destinée à influencer l’opinion publique ? De la mise sur pied d’un mouvement regroupant différents leviers d’actions et voulant changer la donne ?

Nous vous accompagnons pour piloter vos projets

Quelles que soient les spécificités des passions de nos clients, les équipes de Lombard Odier peuvent les accompagner dans la mise en place de leur  projet philanthropique et dans la gestion des actifs y relatifs.

Citons ici l’exemple de l’une de nos clientes sans héritier. Passionnée par l’environnement et la vie sauvage, celle-ci avait tout particulièrement à cœur de promouvoir un élevage respectueux des animaux et des expériences in vitro comme alternative aux essais sur ces derniers.

Le Fonds Carlo, abrité par la Fondation Philanthropia de Lombard Odier, est doté de 4 millions de francs suisses. Entre autres initiatives, ce fonds soutient le WWF International pour réduire la demande de produits provenant d’animaux sauvages protégés -comme les cornes de rhinocéros et l’ivoire, en Chine et au Vietnam, où ils sont utilisés en médecine traditionnelle asiatique et convoités pour leur prestige. A la suite d’une campagne touchant le grand public, des acteurs du commerce électronique comme Alibaba et Tencent ont retiré ces produits de leurs catalogues. Par ailleurs, des sites de médias sociaux, dont We Chat et Weibo, appellent leurs utilisateurs à modifier leur comportement. Ikuko Morimoto, chargée de relations, résume ainsi l’expérience : « contribuer à des œuvres philanthropiques avec le concours de Lombard Odier s’est révélé une expérience incroyable pour mon client. »

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Créativité et compétence, deux mots d’ordre pour des solutions éclairées

Chez Lombard Odier, il nous semble essentiel de mobiliser notre énergie créative pour offrir à notre clientèle les solutions dont elle a besoin. 

Par rapport aux toutes premières campagnes de Greenpeace en faveur de la protection des phoques et des lions de mer dans les années 1970, il existe désormais un éventail de possibilités étonnantes pour s’engager dans une cause. C’est le cas de la série télévisée sur le changement climatique « Years of Living Dangerously », produite en collaboration par James Cameron et Arnold Schwarzenegger. Cette série, à laquelle participent des journalistes célèbres qui font écho du changement climatique - comme David Letterman, ex-animateur d’une émission en fin de soirée -  milite en faveur de questions environnementales de façon inédite.

Ainsi que l’explique Arnold Schwarzenegger : « ma mission consiste à mieux communiquer sur  la nécessité de bâtir un avenir tourné vers les énergies renouvelables. Avoir la chance de prendre part également à cette série qui véhicule un message fort est un grand honneur pour moi. » Sans un soutien philanthropique, cette série télé n’aurait pas vu le jour. Alors que la technologie et l’innovation sont porteuses d’une évolution  vers une économie sobre en carbone,  le moment est propice pour accompagner nos clients dans la concrétisation de leurs aspirations en matière environnementale.

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