Ces Millennials qui font la différence – entretien avec Selin Yigitbasi-Ducker, fondatrice de Goodsted

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Ces Millennials qui font la différence – entretien avec Selin Yigitbasi-Ducker, fondatrice de Goodsted

Selin Yigitbasi-Ducker - Fondatrice de Goodsted

Selin Yigitbasi-Ducker

Fondatrice de Goodsted

 

A l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, nous avons rencontré Selin Yigitbasi-Ducker, 26 ans, fondatrice de Goodsted. Cette plate-forme innovante permet aux particuliers d’offrir leurs compétences, faire don de produits ou mettre à disposition des espaces pour des projets à impact social ou environnemental.


Pour faire connaissance, parlez-nous un peu de votre parcours. 

J’ai 26 ans, je suis née en Turquie et j’ai déménagé au Royaume-Uni à l’âge de 17 ans pour étudier la gestion d’entreprise à l’Université d’Exeter. Pendant mon séjour à Exeter, je me suis intéressée au marketing et à la publicité, ce qui m’a amenée à devenir gestionnaire marketing à l’âge de 22 ans dans un cabinet de conseil.

J’ai développé une passion pour les nouveaux services et produits créés spécifiquement pour le bien de la société ou de l’environnement. La lecture de l’article sur le « Design Thinking » dans le journal Harvard Business Review m’a permis de cerner plus précisément mes objectifs. J’ai quitté mon emploi et me suis lancée dans un Master en design et innovation afin de progresser dans cette nouvelle voie. En parallèle de mon Master, j’ai fait mes premières armes dans l’économie des plates-formes numériques et appris comment utiliser les technologies pour créer un impact positif au sein de nos communautés.

J’ai développé une passion pour les nouveaux services et produits créés spécifiquement pour le bien de la société ou de l’environnement.

Qu’est-ce qui vous a poussé à créer Goodsted ?

Je voulais apporter une contribution décisive et participer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU à l’horizon 2030. Mais je peinais à trouver des activités de bénévolat en phase avec mes compétences et mes disponibilités.

Puis, j’ai rencontré quelqu’un qui avait une idée de projet et qui voulait lever 10'000 livres sterling pour se lancer. Je me suis dit : « Et s’il n’avait pas besoin de lever des fonds à ce stade ? Et si, au lieu de cela, il pouvait trouver des personnes motivées convaincues par son projet et prêtes à donner un peu de leur temps pour cette cause ? ».

Je suis persuadée qu’en unissant nos forces de cette façon, nous pouvons tous collaborer sur des projets visant à créer des changements positifs. C’est de cette idée qu’est née Goodsted.

Je suis persuadée qu’en unissant nos forces de cette façon, nous pouvons tous collaborer sur des projets visant à créer des changements positifs. C’est de cette idée qu’est née Goodsted.

Qu’est-ce qui vous a poussé à créer Goodsted ?

Je voulais apporter une contribution décisive et participer à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU à l’horizon 2030. Mais je peinais à trouver des activités de bénévolat en phase avec mes compétences et mes disponibilités.

Puis, j’ai rencontré quelqu’un qui avait une idée de projet et qui voulait lever 10'000 livres sterling pour se lancer. Je me suis dit : « Et s’il n’avait pas besoin de lever des fonds à ce stade ? Et si, au lieu de cela, il pouvait trouver des personnes motivées convaincues par son projet et prêtes à donner un peu de leur temps pour cette cause ? ».

Quels défis majeurs avez-vous dû relever lors de la création de Goodsted ?

Je dirais que les jeunes leaders tendent à être plus ouverts au changement et à l’innovation, acceptent mieux les feed-back et sont plus enclins à prendre des risques. Nous sommes plus optimistes quant à l’avenir et nous aimons nous fixer des objectifs ambitieux.

Les jeunes leaders sont plus optimistes quant à l’avenir et nous aimons nous fixer des objectifs ambitieux.

Comment décririez-vous votre génération ? Est-ce qu’elle vous inspire ?

Oui, absolument. La génération Y est aujourd’hui la plus présente dans la population active. Nous sommes des natifs du numérique, enthousiastes, créatifs et motivés à créer un changement positif dans le monde. C’est inspirant de voir comme notre génération s’efforce d’avoir une vie heureuse et de donner aux autres. 87% des Millennials estiment que le succès d’une entreprise doit être mesuré en fonction de son impact sur le monde


Diriez-vous que le paysage est en train de changer et que les gouvernements, les investisseurs et la société font davantage pour soutenir un changement durable ?

Oui, je pense que les choses évoluent. Tout le monde est conscient qu’un changement est nécessaire. Nous avons les ODD de l’ONU pour 2030. Mais si nous voulons mener à bien ce programme, le changement doit être plus rapide. Nous devons notamment améliorer le partage de ressources avec les pays ayant besoin d’aide pour progresser. En adoptant une perspective mondiale et en collaborant au lieu de nous battre les uns contre les autres, nous pouvons avancer plus rapidement.

En adoptant une perspective mondiale et en collaborant au lieu de nous battre les uns contre les autres, nous pouvons avancer plus rapidement.

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la jeunesse. Sur quoi cette journée devrait-elle mettre l’accent ?

A mon avis, sur la force que représentent les jeunes et les premiers succès de toutes les générations. Cela permettrait de créer des vocations et d’inciter d’autres jeunes à agir. Nous devrions fournir les outils et les conseils nécessaires pour assurer à chacun une plus grande indépendance et, utiliser cet immense potentiel pour faire progresser notre société et protéger notre environnement.


Si vous deviez choisir un ODD, lequel serait-ce et pourquoi ?

J’en choisirais deux : l’objectif 17 (partenariats pour la réalisation des objectifs) et l’objectif 13 (mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques). Sans la Terre, nous n’existerions pas. La lutte contre les changements climatiques est donc primordiale. Et si nous travaillons ensemble, nous pouvons atteindre tous les autres objectifs. Chez Goodsted, nous avons conçu notre plate-forme dans le but d’améliorer les partenariats et la collaboration entre les parties prenantes.


Que diriez-vous à un jeune passionné, déterminé à s’engager dans la lutte contre le changement climatique ?

Ne vois pas trop grand. Que peux-tu faire là où tu vis pour réduire ton empreinte carbone ? Essaie d’apporter des changements à l’échelle locale et conçois des solutions en collaboration avec la communauté. Si vous êtes passionné, mais que vous n’avez pas le temps ou l’énergie nécessaires, consultez le « Guide des paresseux pour sauver la planète » publié par les Nations Unies – il y a plein de choses que vous pouvez faire depuis votre canapé !

Si vous êtes passionné, mais que vous n’avez pas le temps ou l’énergie nécessaires, consultez le « Guide des paresseux pour sauver la planète » publié par les Nations Unies – il y a plein de choses que vous pouvez faire depuis votre canapé !

Que faites-vous pour avoir un impact positif sur la planète dans votre vie quotidienne ?

Pour réduire mon empreinte environnementale, j’ai pris des mesures dans ma vie quotidienne : j’ai réduit ma consommation de viande, je recycle, je congèle des aliments frais et des restes, je ne prends que des douches courtes, je n’utilise pas de sacs en plastique, je cultive mes propres légumes et j’achète moins pour réduire les déchets. Nous avons également changé notre fournisseur d’énergie pour Pure Planet, qui fournit 100% d’électricité renouvelable et du gaz assorti d’une compensation carbone à 100%.

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