Stratégie d'investissement  

12/10/2016

Élections présidentielles américaines : impacts potentiels sur les marchés

US election.JPGEn cette année particulièrement marquée par les événements politiques, c’est maintenant au tour des élections présidentielles américaines de monopoliser l’attention du marché. En effet, après le vote surprise du Royaume-Uni en faveur du « Brexit », les investisseurs semblent davantage inquiets d’une résurgence du protectionnisme à l’échelle mondiale et de ses retombées sur les marchés financiers.

Dans une édition précédente du Bulletin, nous exposions les raisons pour lesquelles la victoire d’Hillary Clinton constituait notre scénario de base. Les deux premiers débats et les sondages qui ont suivi ont donné à Mme Clinton une nette longueur d’avance sur Donald Trump. Cette évolution continue de conforter notre positionnement. Néanmoins, les processus de vote étant difficiles à prévoir avec précision, il nous faut envisager les retombées de l’éventualité d’une victoire républicaine.

Une présidence Trump présenterait une rupture totale avec les précédentes et aurait en conséquence une influence déterminante en termes de positionnement de portefeuille : selon la capacité de l’actuel candidat à faire adopter ses propositions les plus radicales, elle pourrait en effet signer l’arrêt de tendances bien établies telles que la chasse au rendement et la stabilisation des marchés émergents.

SCÉNARIO 1 : VICTOIRE D’HILLARY CLINTON (SCÉNARIO DE BASE)
La campagne de l’ancienne Secrétaire d’Etat laisse supposer un renforcement de l’Obamacare, une législation sur le salaire minimum et un accent sur les énergies renouvelables couplé à des restrictions de forage du pétrole, ce qui pèserait sur les pharmaceutiques, la consommation non essentielle (restaurants/distribution), l’énergie (l’industrie du schiste en particulier) et les services publics (normes plus strictes en matière d’émissions de CO2 et d’efficience énergétique). Si elles sont déjà partiellement prises en compte dans les cours, comme le montre la performance relative de ces secteurs, ces pressions devraient s’accroître en cas d’élection de Mme Clinton.

L’un des projets les plus ambitieux de la candidate consiste en un vaste programme d’investissements dans les infrastructures. Toutefois, comme nous le soulignions dans le Bulletin précédent, en cas de victoire de Mme Clinton, le gouvernement serait probablement divisé. Les attentes relatives à l’ampleur finale d’un tel programme risquent donc fort d’être déçues. De plus, ce dernier serait, au moins en partie, financé par un taux d’imposition revu à la hausse sur les catégories de revenus et patrimoines élevés, limitant l’incidence sur le déficit public américain.

L’introduction d’un salaire minimum pourrait, quant à lui, entraîner des tensions inflationnistes. Cependant, ici aussi, la division politique empêcherait probablement l’application à grande échelle d’une telle législation, une mise en œuvre graduelle à l’échelle fédérale et des Etats ne pouvant être exclue. Toutes choses restant égales par ailleurs, nous pensons qu’une victoire d’Hillary Clinton pourrait soutenir le taux nominal et le point mort d’inflation, sans toutefois engendrer une tendance significative sur le marché des bons du Trésor.

Globalement, comme la victoire d’Hillary Clinton reste notre scénario de base et celui du marché et qu’elle s’inscrirait dans la continuité de la politique actuelle d’Obama, nous ne tablons sur aucun changement de direction radical du marché. Les quelques paris ayant commencé à intégrer une victoire de Donald Trump devraient alors simplement s’inverser. Par exemple, l’envolée du dollar américain par rapport au peso mexicain – reflet le plus clair du renforcement du risque Trump – s’est inversée à l’issue du premier débat. Un autre épisode de sondages favorables à Donald Trump offrirait un meilleur point d’entrée aux investisseurs souhaitant miser sur une victoire d’Hillary Clinton.

SCÉNARIO 2 : UNE VICTOIRE DE DONALD TRUMP
Tout d’abord, une victoire de Donald Trump se traduirait par une augmentation des primes de risque, aux Etats-Unis mais aussi, à une échelle plus large, étant donné les incertitudes qui entourent son programme politique et les changements politiques d’envergure qui en découleraient. La probabilité que la victoire de Donald Trump s’accompagne d’un maintien de la majorité républicaine au Sénat et à la Chambre des représentants faciliterait l’adoption des principales positions politiques du candidat. Dans ce contexte, les bons du Trésor américain devraient donc bénéficier de replis vers les valeurs refuges.

A moyen terme, cependant, une fois l’agitation retombée, certains aspects du programme de Donald Trump devraient entraîner une hausse des rendements américains : accroissement du déficit public (les investissements dans les infrastructures et les baisses d’impôts n’étant pas financés par une augmentation des recettes), nomination d’un président de la Fed plus ferme, en remplacement de Janet Yellen, et pressions haussières sur les salaires et l’inflation importée du fait des barrières aux échanges commerciaux et à l’immigration. Le point mort d’inflation devrait ainsi augmenter nettement plus que dans notre scénario de base. Plus généralement, le creusement du déficit budgétaire et le renforcement des incertitudes relatives à la politique monétaire devraient se traduire par une normalisation des primes, et, partant, une pentification de la courbe des taux.

La politique commerciale, domaine qui concentre les propositions les plus radicales du candidat Trump, sera déterminante pour les marchés des changes étrangers. Les débats restent vifs quant à ce que Donald Trump mettrait effectivement en œuvre s’il était élu. Cela dit, les lois actuelles accordent une grande autorité au Président des Etats-Unis pour imposer unilatéralement des barrières élevées aux échanges commerciaux internationaux. D’importantes mesures de relance budgétaire, de rapatriement des capitaux de l’étranger et de protectionnisme devraient soutenir le dollar, notamment par rapport au peso mexicain et au renminbi. En effet, le candidat républicain a explicitement visé le Mexique et la Chine lorsqu’il a proposé d’apporter des changements profonds aux accords commerciaux, avec notamment des tarifs douaniers de respectivement 35% et 45% sur les importations. La volatilité et les pertes sur ces monnaies devraient s’en trouver exacerbées – la Chine pourrait répliquer en mettant fin à son intervention sur les marchés des changes – et pourraient se propager, tout au moins en partie, au reste du bloc émergent.

Quant aux marchés actions, ils profiteraient d’une réduction du taux de l’impôt sur les sociétés (qui passerait de 35% à 15%) après une phase de volatilité initiale. Sur le front sectoriel, les principaux thèmes de campagne de Donald Trump plaident en faveur d’une surperformance des grands laboratoires pharmaceutiques (abrogation de l’« Obamacare »), des financières (démantèlement de la loi Dodd-Frank), des matériaux (tarifs douaniers sur l’acier chinois et investissements dans les infrastructures), de l’énergie traditionnelle (soutien à la production énergétique et dérégulation des exports) ainsi que des technologies de l’information (incitation au rapatriement des bénéfices réalisés à l’étranger). Les attentes d’un rebond de l’économie intérieure, même de courte durée, devraient se traduire par une surperformance des actions américaines, surtout par rapport à celles des marchés émergents.

S’agissant du crédit, l’augmentation des coûts de financement devrait être quelque peu compensée par la réduction de l’impôt sur les sociétés. Malgré un endettement important, la couverture des charges d’intérêts devrait donc rester suffisante pour éviter une augmentation du nombre de défaillances.

Enfin, dans l’univers des matières premières, l’or pourrait bénéficier, dans un premier temps, d’un regain d’intérêt de la part des investisseurs sur fond de période d’aversion au risque, mais le métal précieux devrait ensuite plafonner en raison de la hausse des taux d’intérêt américains. Pour ce qui est des cours du pétrole, les points de vue opposés des deux candidats sur l’industrie du schiste (Hillary Clinton plaidant pour une régulation renforcée et Donald Trump offrant peu de soutien aux sources d’énergie renouvelable) garantissent des perspectives divergentes pour la production américaine. Les Etats-Unis étant le « producteur d’appoint », les cours du pétrole seraient probablement inférieurs dans le cas d’une présidence Trump, qui encouragerait les investissements dans les produits de schiste.

En conclusion, tandis qu’une victoire d’Hillary Clinton ne modifierait pas sensiblement les tendances actuelles du marché, la victoire de Donald Trump remettrait en question deux des plus importants moteurs des marchés financiers. La hausse des taux nominaux et la pentification de la courbe des taux mettraient en péril l’approche axée sur la chasse au rendement. Le renforcement du protectionnisme gênerait quant à lui la stabilisation des marchés émergents, précisément au moment où ces économies commencent à se redresser. L’importance du résultat des élections présidentielles américaines ne doit donc pas être sous-estimée.

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