Bulletin de stratégie d'investissement  

16/09/2016

Elections 2016 aux Etats-Unis : vers un statu quo plutôt qu’un redémarrage

Élections de novembre : état des lieux. Après deux courses à l’investiture très disputées, l’issue de l’élection présidentielle américaine de novembre prochain s’est entourée d’un halo d’incertitude inhabituellement épais – une incertitude qui commence toutefois à se dissiper, les derniers sondages donnant une avance confortable à Hillary Clinton. A en croire tant ces sondages que d’autres sources, comme les marchés prévisionnels ou les paris, la candidate démocrate fait aujourd’hui figure de grande favorite à l’accession à la Maison blanche. Les modèles de prévisions électorales comme le FiveThirtyEight de Nate Silver (lequel, contrairement aux sondages réalisés auprès des électeurs, peut se prévaloir de résultats historiquement convaincants) indiquent une probabilité de victoire de Madame Clinton de l’ordre de 75 à 80% à l’heure où nous rédigeons ces lignes.

 

L’élection à la Maison blanche est évidemment lourde d’enjeux, mais n’est pas seule à revêtir une importance cruciale. Le Congrès est également en jeu : au Sénat, les Républicains détiennent une majorité de huit sièges, mais en défendront 24, contre dix seulement pour les Démocrates. Ces derniers doivent donc récupérer cinq sièges (ou quatre s’ils gagnent la présidentielle) pour reprendre la majorité. La course s’annonce par conséquent serrée, et les Démocrates pourraient bien l’emporter.

Il est en revanche plus probable que les Républicains gardent le contrôle sur la Chambre des représentants : avec une répartition de 246-188, la majorité républicaine est actuellement la plus forte depuis les années 1920. Il faudrait que les Démocrates raflent 30 sièges pour regagner la Chambre des représentants, tâche d’autant plus difficile que le découpage des circonscriptions représentées au Congrès leur est défavorable. Les marchés prévisionnels estiment cette probabilité à un peu moins de 20%.

SCÉNARIO 1 : VICTOIRE D’HILLARY CLINTON (SCÉNARIO DE BASE)
L’issue la plus probable est qu’Hillary Clinton devienne présidente des Etats-Unis, mais que le pouvoir exécutif reste divisé, le Parti républicain conservant la majorité à la Chambre des représentants, voire au Sénat.

Une victoire d’Hillary Clinton amènerait, de notre point de vue, un statu quo. Le cadre politique qui en résulterait serait similaire à la situation prévalant sous l’ère Obama, et l’objectif visant à conserver les politiques en vigueur, telles que la loi Dodd-Franck ou l’ACA (Affordable Care Act), occuperait une place essentielle dans le programme de la nouvelle administration américaine. Une Chambre des représentants contrôlée par les Républicains bloquerait toute proposition de réformes décisives, à l’instar de l’expérience politique récente du pays, qui montre combien un exécutif divisé et une polarisation croissante aboutissent à une paralysie.

Les projets les plus ambitieux de l’ancienne Secrétaire d’Etat (qui a évoqué un vaste programme d’investissements dans les infrastructures) et tout espoir de mesures de relance drastiques risquent fort d’être déçus, même si, ayant retrouvé une bonne partie de sa production perdue et se rapprochant du plein emploi, l’économie des Etats-Unis ne présente à ce stade aucun signe manifeste de besoin urgent de relance budgétaire.

Après un net resserrement en 2011-2014, la politique budgétaire des Etats-Unis a récemment repris une tendance modérément expansionniste. Cette orientation, associée à une politique monétaire toujours accommodante, soutient nos prévisions de poursuite du cycle économique, en dépit de sa maturité.

De fait, les perspectives économiques pourraient dépasser le simple statu quo. Un compromis pourrait être trouvé sur le dossier de la réforme de la fiscalité des entreprises, idée soutenue par les deux partis. Comme l’avait proposé le président Obama, il s’agirait d’inciter les entreprises américaines à rapatrier leurs bénéfices (actuellement conservés à l’étranger pour échapper au taux d’imposition de 35 %) en leur offrant un taux préférentiel exceptionnel. Le plan prévoyait de consacrer le produit de cette mesure de rapatriement fiscal (estimé à près de 250 milliards de dollars) au financement d’investissements dans les infrastructures. Mme Clinton devrait essayer un trouver un compromis du même ordre, étant donné son objectif annoncé de relancer les dépenses d’infrastructure.

En cas de victoire écrasante d’Hillary Clinton, notamment si les Démocrates réussissent à prendre le contrôle de l’une des deux chambres du Congrès, le climat politique deviendrait moins incertain. Cette unité écarterait le risque que se produisent des scénarios comme l’épisode de discorde sur le plafond de la dette. Elle pourrait également permettre à l’administration démocrate de mettre en place une réponse budgétaire en cas de ralentissement économique, outil de gestion du risque essentiel en période de taux d’intérêt à peine positifs.

SCÉNARIO 2 : VICTOIRE DE DONALD TRUMP (PEU PROBABLE, MAIS POSSIBLE)
A contrario du scénario de continuité politique décrit ci-dessus en cas de victoire d’Hillary Clinton, une victoire de Donald Trump (associé vraisemblablement au maintien du contrôle du Congrès par le Parti républicain) apporterait son lot d’incertitudes pour les Etats-Unis, voire pour le reste du monde. Les annonces de campagne de M. Trump en faveur d’un défaut partiel sur la dette nationale ou de la suppression du soutien des Etats-Unis à l’égard de leurs alliés militaires indiquent clairement que le degré de prévisibilité politique chuterait. Aussi longtemps que la victoire de M. Trump relève d’un scénario lointain, les investisseurs peuvent s’affranchir de telles préoccupations, mais tout changerait si cette hypothèse venait à être remise en question. La réaction normale des marchés à une telle aggravation de l’incertitude politique serait une augmentation marquée des primes de risque.

Les points dominants du programme économique du candidat républicain sont des propositions portant sur des barrières à l’immigration et aux échanges, ainsi que d’importantes baisses d’impôts (de l’ordre de près de 1’000 milliards de dollars par an). Dans la mesure où la demande ne fait plus défaut à l’économie américaine et que cette dernière est relativement proche du plein emploi [un point de vue que semble partager la Réserve fédérale (Fed)], des réductions fiscales d’une telle ampleur pourraient entraîner une surchauffe de l’économie, et déclencher un dérapage de l’inflation et une forte hausse des taux d’intérêt. L’offre de main-d’oeuvre, moins importante, forcerait un ajustement difficile pour les employeurs, confrontés à des pénuries de main-d’œuvre et obligés d’augmenter les salaires. Dans le même temps, une position agressive des Etats-Unis en matière d’échanges commerciaux, notamment l’imposition de droits de douane, entraînerait une augmentation du prix des importations, ajoutant aux pressions inflationnistes. Une hausse de l’inflation, couplée avec une augmentation des taux et une aversion pour le risque liée aux conditions de « guerre commerciale » provoquerait certainement un ralentissement économique.

Enfin, s’il semble probable qu’Hillary Clinton reconduise Janet Yellen à la tête de la Réserve fédérale, les Démocrates étant favorables aux politiques actuelles de la Fed et ayant soutenu la nomination de Mme Yellen en 2014, Donald Trump a, au contraire, fait part de son intention de la remplacer au terme de son mandat (en février 2018). Les Républicains ont clairement fait connaître leurs objections aux orientations accommodantes de la Réserve fédérale par leur vote au Sénat (seuls 11 sénateurs républicains ont soutenu la nomination de Mme Yellen, 33 ayant voté contre ou s’étant abstenus). Le choix de M. Trump se porterait fort probablement sur une personne incarnant le courant de pensée actuel du Parti républicain, généralement critique à l’égard de politiques telles que l’assouplissement quantitatif, et prônant une remontée plus précoce et plus rapide des taux. Un candidat à la présidence de la Fed animé de telles opinions amènerait les marchés à revoir sensiblement à la hausse la courbe des taux américains. La conjugaison d’une Réserve fédérale plus agressive, de pressions inflationnistes et d’un risque de surchauffe de l’économie domestique risquerait d’entraîner une forte appréciation du billet vert.

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