Investment Strategy Bulletin  

18/04/2016

LES CRAINTES D’UN BREXIT SONT LÉGITIMES (PARTIE II)

En complément de notre précédente publication sur les conséquences macroéconomiques d’un « Brexit », nous nous interrogeons sur les répercussions possibles sur les marchés financiers d’un vote en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE). à l’issue du référendum qui se tiendra le 23 juin 2016.

S’il ne fait aucun doute que les actifs risqués britanniques seront les premiers touchés, tout du moins à court terme, tout porte à croire que les actifs européens ne seront pas non plus épargnés. Un « Brexit » risquerait d’attiser les inquiétudes quant à la stabilité politique de l’UE et/ou de la zone euro et, de manière plus générale, de conforter les aspirations à l’indépendance. Dans ce contexte, l’impact sur les marchés financiers ne doit pas être ignoré, le « Brexit » s’ajoutant à la liste des potentielles sources de risque.

La livre sterling en première ligne
En tant qu’actif financier britannique le plus liquide, la livre sterling (GBP) est également la plus exposée aux craintes d’un « Brexit ». A notre sens, bien qu’elle ait déjà chuté de plus de 8% depuis le début de l’année, la monnaie continue d’afficher un risque baissier. Compte tenu de l’incertitude sur le résultat du vote, nous pensons qu’un climat de volatilité prévaudra jusqu’à la date du référendum, l’évolution de la livre sterling étant largement tributaire des enquêtes d’opinion.

Si le scénario d’un « Brexit » se confirme, le référendum sera probablement suivi d’une période de dépréciation, surtout face à des valeurs refuges comme le billet vert et le franc suisse, l’euro risquant d’être lui-même mis à mal par les craintes relatives à l’avenir de l’UE. En effet, même si un « Brexit » ne provoquerait pas de choc économique soudain pour l’UE, il renforcerait les craintes quant à sa stabilité politique. A notre avis, la livre sterling devrait donc continuer de perdre du terrain face au dollar américain et au franc suisse, mais se déprécier moins face à l’euro.

Inversement, si les électeurs britanniques confirment leur appartenance à l’UE, la livre sterling pourrait rebondir fortement à partir de ses bas niveaux – en particulier compte tenu des importantes positions courtes. Cela étant, les fondamentaux économiques médiocres du Royaume-Uni, révélés au grand jour par les turbulences actuelles (voir le précédent bulletin pour plus d’informations), finiraient pas peser sur la monnaie.

Un impact limité sur les Gilts
Un « Brexit » pourrait creuser encore davantage le déficit budgétaire et le déficit de la balance courante du Royaume-Uni, provoquant des révisions de notation de crédit, tandis que la faiblesse associée de la monnaie alimenterait les attentes en matière d’inflation. En théorie, les obligations gouvernementales britanniques (Gilts) devraient subir des ventes massives, surtout par rapport aux bons du Trésor américain. Ceci étant, le très faible niveau de détenteurs étrangers de Gilts (25% actuellement, contre plus de 50% pour les bons du Trésor américain et quelque 60% pour les obligations gouvernementales françaises) les rend plus tributaires de la réglementation nationale que des conditions du marché. Aussi, les gérants nationaux plus actifs pourraient être tentés de délaisser les actions au profit des obligations pendant les épisodes d’aversion au risque.

Tout bien pesé, ces forces opposées augurent de perspectives plutôt équilibrées pour les Gilts en cas de « Brexit », même si leurs écarts de rendement par rapport aux valeurs refuges que sont les bons du Trésor américain ou les obligations gouvernementales allemandes (Bunds) devraient s’élargir.

Le FTSE 100 continuera-t-il à être épargné ?
A ce jour, les grandes capitalisations ont été protégées contre les craintes d’un « Brexit » par la dépréciation de la monnaie et d’autres facteurs externes, en particulier le rebond des prix du pétrole et des métaux. En effet, les entreprises du FTSE 100 génèrent la majeure partie de leurs revenus en dehors du Royaume-Uni (d’où la corrélation négative avec la livre sterling), tandis que les secteurs de l’énergie et des matériaux sont largement plus représentés dans l’indice FTSE 100 que dans ses homologues de la zone euro.

A mesure que l’incertitude accroît les primes de risque, l’impact positif sur les bénéfices dû à la dépréciation de la monnaie et à la hausse des prix des matières premières pourrait ne plus suffire à compenser le sentiment négatif et les sorties de capitaux étrangers, surtout à court terme.

Il convient également de garder à l’esprit que le secteur financier représente presque 20% de l’indice FTSE 100 et qu’il pourrait subir de fortes pressions du fait i/ d’un ralentissement de la demande de prêts au Royaume-Uni en raison du climat d’incertitude et ii/ des risques pesant sur les activités des banques britanniques sur les marchés de l’UE en cas de « Brexit ». En conséquence, le positionnement sectoriel pourrait se révéler essentiel : un affaiblissement de la monnaie et de la dynamique économique intérieure pourraient accentuer la dispersion des performances.

Quelles conséquences pour les autres pays ?
Si la hausse des primes de risque a, pour l’instant, principalement affecté les actifs britanniques, nous pensons que la volatilité augmentera sur les marchés britannique et européen d’ici à la tenue du référendum. Les écarts de rendement des pays périphériques pourraient également subir des pressions en raison des problématiques institutionnelles, mais les rachats de la Banque centrale européenne (BCE) devraient limiter leur élargissement. Tôt ou tard, l’intensification des risques politiques pourrait également mettre à mal les indices boursiers européens. Il convient de noter que la volatilité observée sur les marchés des actions britanniques et européens est actuellement moins élevée qu’en 2011 et 2012, à l’opposé de la situation du marché des changes. Cela suggère qu’une détérioration des enquêtes d’opinion, indiquant une plus forte probabilité d’un vote en faveur d’un « Brexit », risquerait d’accentuer la volatilité sur les marchés des actions.

En ce qui concerne les Etats-Unis, un nouvel épisode de volatilité dissuaderait probablement la Réserve fédérale (Fed) d’adopter une approche plus restrictive au cours des prochains mois. Les actifs américains semblent donc peu sensibles à la question du « Brexit » et devraient surperformer leurs pairs européens.

Enfin, les actifs des marchés émergents (ME) ne devraient pas fortement sous-performer même s’ils ne seront pas épargnés – au même titre que les autres actifs – par une hausse globale de l’aversion au risque. Le principal moteur de la reprise des ME est la sous-évaluation de leurs monnaies et le rebond du cours du pétrole. Or, ces deux facteurs ne semblent avoir aucun lien direct avec un « Brexit ».

Principales conséquences en termes d’investissement
A ce stade, couvrir l’exposition en livre sterling reste le meilleur moyen de protéger les portefeuilles contre le risque d’un « Brexit » – principalement par rapport au dollar américain et au franc suisse (la monnaie unique risquant d’être elle aussi affectée par un « Brexit »).  Nous avons mis en place une telle couverture, en gardant à l’esprit que, par un effet de miroir, un rebond de la monnaie britannique dépréciée serait probable si les électeurs décident de rester au sein de l’UE.

En cas de « Brexit », nous tablons également sur une période d’aversion au risque sur le court à moyen terme, concentrée sur le Royaume-Uni, mais affectant également les actifs risqués de la zone euro. Son intensité et sa durée dépendront du ton des négociations sur les conditions de sortie.


 

INFORMATION IMPORTANTE –MARKETING GENERAL

This is a marketing communication issued by Bank Lombard Odier & Co Ltd or an entity of the Group (hereinafter "Lombard Odier"). It is not intended for distribution, publication, or use in any jurisdiction where such distribution, publication, or use would be unlawful, nor is it aimed at any person or entity to whom it would be unlawful to address such a document. This marketing communication is provided for information purposes only. It does not constitute an offer or a recommendation to subscribe, to purchase, sell or hold any security or financial instrument. It contains the opinions of Lombard Odier, as at the date of issue. These opinions and the information herein contained do not take into account an individual’s specific circumstances, objectives, or needs. No representation is made that any investment or strategy is suitable or appropriate to individual circumstances or that any investment or strategy constitutes a personal recommendation to any investor. Tax treatment depends on the individual circumstances of each client and may be subject to change in the future. Lombard Odier does not provide tax advice. Therefore you must verify the above and all other information provided in the marketing communication or otherwise review it with your external tax advisors.Le présent document de marketing a été préparé par Lombard Odier (Europe) S.A., un établissement de crédit agréé et réglementé par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg. La publication de document de marketing a été approuvée par chacune de ses succursales opérant dans les territoires mentionnés au bas de cette page (ci-après « Lombard Odier »). Il n’est pas destiné à être distribué, publié ou utilisé dans une juridiction où une telle distribution, publication ou utilisation serait interdite, et ne s’adresse pas aux personnes ou entités auxquelles il serait illégal d’adresser un tel document. Le présent document de marketing est fourni à titre d’information uniquement et ne saurait constituer une offre ou une recommandation de souscrire, d’acheter, de vendre ou de conserver un quelconque titre ou instrument financier. Il reflète les opinions de Lombard Odier à la date de sa publication. Ces opinions et les informations exprimées dans le présent document ne prennent pas en compte la situation, les objectifs ou les besoins spécifiques de chaque personne. Aucune garantie n’est donnée qu’un investissement soit approprié ou convienne aux circonstances individuelles, ni qu’un investissement ou une stratégie constituent une recommandation personnalisée pour un investisseur. Le traitement fiscal dépend de la situation individuelle de chaque client et est susceptible d’évoluer avec le temps. Lombard Odier ne fournit pas de conseils fiscaux. Il vous incombe par conséquent de vérifier les informations susmentionnées et toutes les autres informations fournies dans les documents de marketing ou de consulter vos conseillers fiscaux externes à cet égard.Tout investissement est exposé à une diversité de risques. Avant d’effectuer une quelconque transaction, il est conseillé à l’investisseur de vérifier minutieusement si elle est adaptée à sa situation personnelle et, si nécessaire, d’obtenir un avis professionnel indépendant quant aux risques et aux conséquences juridiques, réglementaires, fiscales, comptables ainsi qu’en matière de crédit. Les informations et les analyses contenues dans le présent document sont basées sur des sources considérées comme fiables. Toutefois, Lombard Odier ne garantit ni l’actualité, ni l’exactitude, ni l’exhaustivité desdites informations et décline toute responsabilité quant aux pertes ou dommages susceptibles de résulter de leur utilisation. Toutes les informations, opinions et indications de prix peuvent être modifiées sans préavis. Les performances passées n’offrent aucune garantie quant aux résultats courants ou futurs et il se peut que l’investisseur récupère un montant inférieur à celui initialement investi. La valeur de tout investissement dans une monnaie autre que la monnaie de base d’un portefeuille est exposée au risque de change. Les taux peuvent varier et affecter défavorablement la valeur de l’investissement quand ce dernier est réalisé et converti dans la monnaie de base de l’investisseur. La liquidité d’un investissement dépend de l’offre et de la demande. Certains produits peuvent ne pas disposer d’un marché secondaire bien établi ou s’avérer difficiles à valoriser dans des conditions de marché extrêmes, ce qui peut se traduire par une volatilité de leur cours et rendre difficile la détermination d’un prix pour la vente de l’actif. Membres de l’UE : Belgique: Lombard Odier (Europe) S.A. Luxembourg · Succursale de Belgique, un établissement de crédit dont les activités en Belgique sont soumises à la surveillance de la Banque nationale de Belgique (BNB) et de l’Autorité des services et marchés financiers (FSMA); France: Lombard Odier (Europe) S.A. · Succursale en France, un établissement de crédit dont les activités en France sont soumises à la surveillance de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour ses activités de services d’investissement ; Pays-Bas: Lombard Odier (Europe) S.A. · Netherlands Branch, un établissement de crédit dont les activités aux Pays-Bas sont soumises à la surveillance de la Banque des Pays-Bas (De Nederlandsche Bank (DNB)); Espagne: Lombard Odier (Europe) S.A. · Sucursal en España, un établissement de crédit dont les activités en Espagne sont soumises à la surveillance de la Banque d’Espagne (Banco de España) et de la Comisión Nacional del Mercado de Valores (CNMV); et Royaume-Uni: Lombard Odier (Europe) S.A. • UK Branch, un établissement de crédit , réglementée au Royaume-Uni par la Prudential Regulation Authority (PRA) et soumise à une réglementation limitée par la Financial Conduct Authority (FCA) et la Prudential Regulation Authority (PRA). Vous pouvez obtenir, sur demande, auprès de notre banque plus de détails sur la portée de notre agrément et de notre réglementation par la PRA ainsi que sur la réglementation par la FCA. La réglementation britannique sur la protection des clients privés au Royaume-Uni et les indemnisations définies dans le cadre du Financial Services Compensation Scheme ne s’appliquent pas aux investissements ou aux services fournis par une personne à l’étranger (« overseas person »). Par ailleurs, la publication du présent document de marketing a également été approuvée par les entités suivantes domiciliées au sein de l’Union européenne: Gibraltar: la publication du présent document de marketing a été approuvée par Lombard Odier & Cie (Gibraltar) Limited, , une société réglementée et agréée par la Commission des services financiers de Gibraltar (FSC) pour exercer des activités de services bancaires et de services d’investissement ; Espagne: Lombard Odier Gestión (España) SGIIC., S.A., une société de gestion d’investissements agréée et réglementée par la CNMV. Suisse : Le présent document a été publié en Suisse par Banque Lombard Odier & Cie SA Genève, une banque soumise à la réglementation et à la surveillance de l’Autorité suisse de surveillance des marchés financiers (FINMA). Etats-Unis: Ni ce document ni aucune copie de ce dernier ne peuvent être envoyés, emmenés ou distribués aux Etats-Unis ou remis à une US-Person. Le présent document de marketing ne peut être reproduit (en totalité ou en partie), transmis, modifié ou utilisé à des fins publiques ou commerciales sans l’autorisation écrite et préalable de Lombard Odier. © 2016 Lombard Odier (Europe) S.A. – Tous droits réservés

Actualités

Marchés émergents - La Chine étend son hégémonie

Quarterly Investment Strategy

20/07/2017

Japan - Difficile de faire mieux

Quarterly Investment Strategy

19/07/2017

La gouvernance familiale repensée

Thought leadership

18/07/2017

Europe - L’euroscepticisme a moins la cote

Quarterly Investment Strategy

17/07/2017

Etats-Unis - Ni inflation, ni récession

Quarterly Investment Strategy

12/07/2017

Bilan à mi-année : jusqu’ici tout va bien

Quarterly Investment Strategy

10/07/2017

Perspectives d'investissement - 3e trimestre 2017

Perspectives d'investissement - 3e trimestre 2017

Investment Strategy Podcast

06/07/2017

RETHINK EVERYTHING

Thought leadership

28/06/2017

Les philanthropes, la finance et la cité

Thought leadership

20/06/2017

RETHINKING EDUCATION

Thought leadership

15/06/2017

RETHINKING HEALTHCARE

Thought leadership

31/05/2017

Rethinking “Next-Gen” Philanthropy

Thought leadership

24/05/2017

Gestion des fondations en transformation

Thought leadership

23/05/2017

L’investisseur « 100% impact »

Thought leadership

19/05/2017

Asset Allocation – Maintenir un biais positif

Quarterly Investment Strategy

18/05/2017

Elections françaises - stratégie d'investissement

Elections françaises - stratégie d'investissement

Investment Strategy Podcast

10/05/2017

Elections présidentielles françaises

Investment Strategy

08/05/2017

Hedge funds and rising interest rates

Investment Strategy

01/05/2017

Elections françaises

Elections françaises

Investment Strategy Podcast

25/04/2017

Elections présidentielles françaises

Investment Strategy

24/04/2017

Japon: La question de la longévité

Quarterly Investment Strategy

24/04/2017

Europe: Vers la fin des taux négatifs ?

Stratégie de placement trimestrielle

21/04/2017

Le Pen, Frexit and the future of the EU

Investment Strategy

10/04/2017

Perspectives d'investissement du 2ème trimestre 2017

Perspectives d'investissement du 2ème trimestre 2017

Investment Strategy Podcast

03/04/2017

Obligations climatiques: il faut rester vigilant

Nos experts dans la presse

01/04/2017

Le franc, refuge des élections en Europe

Nos experts dans la presse

16/03/2017

Rethinking sustainable cities with Monocle

Rethink everything

24/02/2017

Brexit : survivre en dehors du marché unique ?

Stratégie d'investissement

19/01/2017

Japon : un gagnant « accidentel » ?

Stratégie de placement trimestrielle

29/12/2016

Marchés émergents : La reprise ne fait que commencer

Stratégie de placement trimestrielle

28/12/2016

Europe: encore d’importants risques politiques à l’horizon

Stratégie de placement trimestrielle

23/12/2016

États-Unis : une cure de vitamines pour une économie fatiguée

Stratégie de placement trimestrielle

22/12/2016

Perspectives d’investissement 2017

Perspectives d’investissement 2017

Investment Strategy Podcast

19/12/2016

OPEC rises from the ashes

OPEC rises from the ashes

Investment Strategy Podcast

04/12/2016

Diabète : une technologie révolutionnaire

Révolution thérapeutique

18/11/2016

Élections américaines : perspectives d'investissement

Élections américaines : perspectives d'investissement

Investment strategy podcast

16/11/2016

Positioning portfolios for President Trump

Positioning portfolios for President Trump

Investment strategy podcast

10/11/2016

Donald Trump elected President

Investment Strategy

09/11/2016

Perspectives élections américaines

Perspectives élections américaines

Investment Strategy Podcast

24/10/2016

Perspectives d'investissement du 4e trimestre 2016

Perspectives d'investissement du 4e trimestre 2016

Investment Strategy Podcast

21/10/2016

Japon : Seul en première ligne

Stratégie de placement trimestrielle

19/10/2016

Un dernier trimestre placé sous le signe de la politique

Stratégie de placement trimestrielle

07/10/2016

Philanthropie : l'indispensable mue

Philanthropie

20/09/2016

SOUTIEN FISCAL : LE GRAND RETOUR ?

Stratégie d'Investissement

01/09/2016

LE RETOUR DE LA « CÉLÈBRE BoJ »

Stratégie d'investissement Asie

09/08/2016

L’OR EST-IL RÉELLEMENT UNE BONNE COUVERTURE ?

Bulletin de stratégie d'investissement

22/07/2016

DES RISQUES POLITIQUES ET DES LEVIERS ÉCONOMIQUES

Stratégie de placement trimestrielle

14/07/2016

PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT DU 3e TRIMESTRE 2016

PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT DU 3e TRIMESTRE 2016

Investment Strategy Podcast

13/07/2016

FAÇONNER L'AVENIR DE L'IMPACT INVESTING

Impact Investing

07/07/2016

BREXIT : QUELLES PERSPECTIVES POUR LES BANQUES ?

Point de vue des marchés

04/07/2016

L’ARGENT POURRAIT-IL TOMBER DU CIEL ?

Bulletin de stratégie d'investissement

01/06/2016

MARCHÉS ÉMERGENTS : STABILISATION DU PÉTROLE ET DU DOLLAR BIENVENUE

Stratégie de placement trimestrielle

04/05/2016

PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT

PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT

Investment Strategy Podcast

29/04/2016

JAPON : LES CERISIERS FLEURISSENT, LES SALAIRES NATIONAUX FLÉTRISSENT

Stratégie de placement trimestrielle

28/04/2016

EUROPE : LA REPRISE DEVRAIT MAINTENIR SA CADENCE

Stratégie de placement trimestrielle

25/04/2016

ÉTATS-UNIS : l'ECONOMIE RESTE SOLIDE

Stratégie de placement trimestrielle

21/04/2016

LE CYCLE DE CREDIT TOUCHE A SA FIN

Perspectives d'investissement

19/04/2016

LES CRAINTES D’UN BREXIT SONT LÉGITIMES (PARTIE II)

Investment Strategy Bulletin

18/04/2016

L'ECONOMIE MONDIALE A ENCORE DES RESSOURCES

Stratégie de placement trimestrielle

15/04/2016

LES CRAINTES D’UN BREXIT SONT LÉGITIMES (PARTIE I)

Bulletin de stratégie d'investissement Avril 2016

13/04/2016

ALLOCATION D'ACTIFS

Stratégie de placement trimestrielle

12/04/2016

UNE CRISE DE CONFIANCE MONDIALE ?

Philanthropie

05/04/2016

SWISS FINTECH INNOVATION

Association

31/03/2016

AMERIQUE LATINE - QUELLES OPPORTUNITES ?

Investment strategy

23/03/2016

VERS DES TAUX NEGATIFS

Investment strategy

24/02/2016

L'ART DE MESURER L'IMPACT

Stratégie de placement

28/01/2016

PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT DU 1er TRIMESTRE 2016

PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT DU 1er TRIMESTRE 2016

Investment Strategy Podcast

19/01/2016

LE PIRE EST-IL PASSÉ POUR LA RUSSIE ?

Strategy Bulletin

03/11/2015

PERSPECTIVES D’INVESTISSEMENT DU 4ÈME TRIMESTRE 2015

Investment Strategy Podcast

14/10/2015

INVESTIR SUR L’« ÂGE D’OR »

Strategy Bulletin

28/09/2015

Coup de projecteur sur la Fed

Strategy Bulletin

30/07/2015

Grèce : après le référendum

Strategy Bulletin

06/07/2015

La hausse du pétrole est plafonnée

Strategy Bulletin

28/05/2015

Opportunities and risks in global markets

Opportunities and risks in global markets

Investment Strategy Podcast

19/05/2015

Notre foire aux questions sur la Grèce

Bulletin d'investissement

17/02/2015

Economic outlook 2015

Bullletin de stratégie

17/12/2014

BAISSE DU PÉTROLE: BONNE OU MAUVAISE NOUVELLE ?

Bulletin de stratégie

01/12/2014

DES TEMPS DIFFICILES POUR L'AMÉRIQUE DU SUD

Bulletin de stratégie

03/11/2014

LA BNS DOIT-ELLE EMBOÎTER LE PAS À LA BCE ?

Bulletin de stratégie

20/06/2014

LA STRATÉGIE DE DÉSENDETTEMENT DE LA CHINE

Bulletin de stratégie

24/04/2014

ABÉNOMIE : LE PLUS DUR RESTE À VENIR

Bulletin de stratégie

18/03/2014

QUELLES SONT LES OPTIONS DE LA BCE

Bulletin de stratégie

13/02/2014

BAISSE DE LA CROISSANCE CHINOISE ET OPPORTUNITÉS

Bulletin de stratégie

21/01/2014