Vers un monde numérique :

La technologie chez Lombard Odier

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Avec des millions de clients et des opérations de courtage de plus en plus pointues, les services financiers ont toujours été confrontés à un défi de taille pour traiter et stocker leurs données. Dans les années vingt, les premières machines comptables mécaniques gagnent les back-offices. Il est donc assez logique que, dès le début des années cinquante, les banques soient désireuses de se munir d’ordinateurs. Assez rapidement, on développe d’importants serveurs informatiques pour gérer le traitement de chèques, le calcul des intérêts et des commissions, le règlement des transactions et des compensations sur titres, ainsi que d'autres processus d'infrastructure.

Lombard Odier est avant-gardiste en technologie ! En 1957, le premier ordinateur IBM est installé au 11, rue de la Corraterie, à Genève, pour traiter les comptes des clients. Moins de 12 ans plus tard, il est remplacé par le nouveau modèle 360/30 IBM, qui permet le traitement d’ opérations sur titres et le calcul de la performance des portefeuilles de la clientèle. Lombard Odier est alors l'une des premières banques en Suisse capable d’imprimer, pour ses clients, des rapports mensuels sur la performance de leur portefeuille.

En phase avec le besoin croissant d’utilisation de puces électroniques, Lombard Odier passe des gros serveurs informatiques aux mini-ordinateurs. En 1987, la banque acquiert le premier VAX de Digital Equipment. VAX donne à notre établissement une plus grande flexibilité opérationnelle et permet, entre autres, le développement d'une architecture qui reflète parfaitement la structure légale de la banque. Quelques années plus tard, Lombard Odier remplace tous les terminaux par des ordinateurs personnels (PC). Nous nous acheminons ainsi vers un monde technologique totalement décentralisé.

Une autre décision de première importance est celle de développer des systèmes modernes de gestion de portefeuille pour aider nos clients à gérer leurs fonds. Le premier système rudimentaire est élaboré sur notre ordinateur central en 1980 ; il est simplement appelé « Gestion ». Douze ans plus tard, il est remplacé par G1 (« Gestion 1 »), qui permet la passation d’ordres électroniques et automatise le règlement et la compensation de titres.

En 2002, G2 est créé, offrant un portefeuille global dynamique avec, chaque jour, une estimation du rendement dans le temps, ainsi que des analyses prospectives et d’attrayantes interfaces graphiques. Le système est tellement apprécié par les clients, que la banque met des écrans à disposition dans chaque salle de réunion.

En 2001, lorsque la banque privée Valiant à Berne s’enquiert, si elle peut développer le même modèle d’infrastructure technologique de Lombard Odier plutôt que de créer le leur, la décision est facile à prendre. Valiant est établie comme filiale non consolidée dans notre système informatique bancaire et a immédiatement accès aux mêmes produits et services que notre banque. Il faut moins de six mois à Valiant pour assimiler toutes les données. Un nouveau modèle d'affaires est né. Aujourd'hui, Lombard Odier fournit, grâce à sa technologie bancaire, douze banques externes.

En 2002, lors de la fusion de notre banque avec Darier, Hentsch & Cie, cette dernière bénéficie également de notre architecture informatique révolutionnaire. Plutôt que d'avoir à agréger deux systèmes informatiques différents, les données des clients et les transactions de Darier, Hentsch & Cie sont tout simplement intégrées sur notre plateforme, comme s’il s’agissait d’une nouvelle filiale. L'effort coûteux d'avoir à fusionner deux systèmes est évité et les nouveaux clients peuvent avoir accès immédiatement à la gamme de produits sophistiqués offerts par Lombard Odier.

Désormais, Lombard Odier met l'accent sur la mobilité et rend ses méthodes disponibles sur tablettes et téléphones portables, avec des solutions mobiles et interactives, « G2 mobile » et « My LO », permettant à nos clients de rester connectés en tout temps, en tout lieu et en toute sécurité.

Alexandre Lombard En savoir plus
Alexandre Lombard

Une approche d'investissement prudente fait partie de notre ADN depuis nos origines :
"Le marché de Londres a été secoué par de catastrophiques banqueroutes. […] C’est dans des temps comme ceux que nous vivons que l’on est heureux d’avoir agi avec modération. Pour le bien de tous, je souhaiterais juste que nous ayons agi plus précautionneusement encore."
Alexandre Lombard, journal, 20 septembre 1847.